
Premier volet du tryptique
Roberto et Roberta, c’est une histoire d’amour,
Berta est le portrait fragmenté de «
Julie, la femme du directeur », une sorte d’équation schyzo à trois inconnues : une danseuse et ses deux avatars sur moniteur. «
J’utilise l’image de manière très artisanale, ce n’est pas de tout un travail vidéo en soi » confie miss Bougard, laconique sur ce point, à l’instar de sa
page web. C’est sa danse qui a la tchatche : «
j’ai besoin des affects du théâtre, la jalousie, la peur, la trahison, les rapports de pouvoir ».
Vite, vite, c'est une des dernières occasions de voir ce travail, avant de découvrir fin mai à Bruxelles son prochain projet
Ladycraker, spectacle «
sur les crises de nerfs féminines, et les postures attendues d'une féminité maternelle, futile, sexy, et surtout available »
Berta de et par Julie Bougard, samedi 4 février à la maison folie de Villeneuve d’Ascq, dans le cadre des Folies en Danse, série de spectacles proposée par Danse à Lille dans différentes Maisons Folies de la métropole lilloise du 2 au 4 février.
Ladycraker c'est du 31/05 au 10/06 à l'Espace Jacques Franck à Bruxelles
Et au fait Vidéodanse ?