Année
Mozart encore, année Mozart toujours, et déclinaison de ses oeuvres sur la plupart des scènes européennes. Ce mois de février, variations sur
Le Nozze di Figaro, avec une production au
Royal Opera House de Londres, et une autre à
La Scala de Milan. A Londres, la mise en scène de David McVicar est saluée sans constituer réellement un événement, mais à Milan, Marina Bianchi reprend depuis hier la mise en scène de
Giorgio Strehler. Le grand metteur en scène, mort voilà neuf ans, constitue
la référence ; comme il est écrit sur le site de La Scala :
"To judge the evolution of opera delivery and staging, it's necessary to go back to the big historical stagings like this, a legacy of dramaturgical history". Il fallait au moins ça pour célébrer le 250e anniversaire de la mort du compositeur.