Les psaumes selon Claude Régy![]() Métaphore du fidèle en quête de la présence insaisissable du divin, ce phénomène renvoie à l'étrange rapport que Claude Régy entretient avec la théâtralité, rapport qui induit cette capacité à donner un maximum d'effet (le metteur en scène n'apprécierait sans doute pas le terme) avec des moyens minima en apparence. Aucun metteur en scène ne partage avec lui cette haine iconoclaste de la théâtralité, et aucun, sans doute, n'a une telle conscience de ses potentialités sur le spectateur. Comme un chant de David marque le franchissement d'une étape dans l'entreprise menée par Claude Régy de sacralisation du verbe. Commentaires
De NON NON, posté le 21.02.06 à 20:44
![]() Je sors de la Colline. Disons les choses comme elles sont. Régy ne hait pas seulement la théâtralité, il hait le verbe. Car l'actrice qui dit ne psalmodie pas, elle déstructure complètement les mots, les vers de tel sorte que le texte est proprement inaudible. Toutes les phrases que vous accumulez pour décrire le spectacle n'y change rien, cette mise en scène n'apporte rien, ni spiritualité, ni réflexion sur le théâtre (parlez de théatralité si vous préférez), ni aucune émotion. La raison principale est que le texte n'est pas compréhensible. Je passe sur la mise en scène. On pourra toujours pensé que je suis un réactionnaire étranger à toute forme de modernité théâtrale. On aura tort. De nombreuses choses me plaisent, mais la prétention gratuite, non. A la radio, Régy disait qu'il comptait chaque soir le nombre de spectateurs qui avait fui la salle. Compter les cons qui ne l'ont pas compris. Même procédé parallèle chez Bigard, qui s'enorgueillit d'être traîné dans la boue par la presse intello. Régy, Bigard, même bêtise, cibles différentes. De Coralie, posté le 05.03.06 à 15:56 ![]() Je recherche l'adresse de Claude Régy. Savez-vous où je pourrais lui écrire? Merci par avance. Ajouter un commentaire |
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