Archives > Octobre 2007Le Rire de RésistancePosté par Arnaud le 31.10.07 à 18:07 | tags : rond-point
Université du Rond-Point : Le Rire de Résistance (première session) Du 8 au 27 novembre, au Théâtre du Rond-Point ou sur leur site internet (www)
Le Roi Lion prolonge![]() Le Roi Lion, Théâtre Mogador (www). Lire notre chronique du musical Le roi Lion. Rochefort et Marielle sur scène![]() Les mots et la chose avec Jean-Pierre Marielle et Agathe Natanson au Théâtre de l'Oeuvre jusqu'au 3 novembre. Jean Rochefort Entre autres, au Théâtre de la Madeleine (www) jusqu'à fin décembre. Garder l'oeil ouvert - Lygre / Régy à Berthier Inlassable découvreur d'auteurs contemporains, Claude Régy s'attaque aujourd'hui à l'écriture de Arne Lygre, jeune écrivain Norvégien encore presque inconnu en France. Homme sans but, c'est l'histoire de Peter, homme d'affaires tout puissant autour duquel gravitent un frère, un assistant, une ex-femme, une fille... Tout puissant, et pourtant il meurt. Tout puissant mais incapable de susciter de vrais sentiments : les autres sont payés pour jouer leur rôle. Le brouillard des fjords norvégiens de Lygre pourrait bien dire le flou terrible dans lequel se démène notre monde actuel. Sans jamais apporter de réponses, l'auteur questionne et questionne encore notre humanité abandonnée au pouvoir de l'argent. La rencontre est plus que réussie entre ce texte fort d'étrangeté, de philosophie et de poésie, et la mise en scène de Claude Régy, exempte de tout spectaculaire. Chaque mot est décortiqué jusque dans ses moindres syllabes. Forcément très lent et par conséquent, très long. L'homme sans but vu par Claude Régy demande une attention soutenue de la part du spectateur, sur une durée de 2h30. Garder l'oeil ouvert malgré la pesanteur : métaphore de la difficulté à ne pas céder à l'abrutissement général ? Homme sans but, d'Arne Lygre, mise en scène Claude Régy Directeurs de théâtres : la valse continue
Du côté de la Colline, c'est sans grande surprise Stéphane Braunschweig , encore directeur du Théâtre national de Strasbourg , qui succèdera à Alain Françon. Mais pas avant janvier 2010. Il sera en effet artiste associé dès la saison prochaine, avant de programmer totalement la saison suivante. Ceci pour "passer le flambeau en douceur", selon les voeux d'Albanel. Madame la ministre se soucie donc de faire les choses dans les règles, et sans froisser personne. Contrairement à son prédécesseur qui avait débarqué brutalement, on s'en souvient, Marcel Bozonnet et Georges Lavaudant de la Comédie Française et de l'Odéon...
Variations autour de Lagarce à l'Aquarium
Variations/Jean-Luc Lagarce, Théâtre de l'Aquarium du 6 au 11 novembre (www) 25 ans de théâtre contemporain en Val d'OisePosté par Nedjma le 24.10.07 à 19:06
![]() 25e festival théâtral du Val d'Oise, jusqu'au 18 novembre. 01 34 17 99 00. (www) Extase collective au Théâtre de la Ville
Que se passerait-il si toutes les couches de la société étaient gagnées par l’extase ? Si l’hystérie qui caractérise les grands mystiques s’insérait dans des comportements quotidiens, contaminés à leur insu par le religieux ? Face à la radicalisation croissante, notamment du catholicisme, Alain Platel donne sa réponse d’homme sensible, engagé. Conscient du fait social, on le savait, depuis cet interview, il y a une quinzaine d’années, au lendemain de la première victoire écrasante du parti d’extrême-droite, en Flandres. Le chorégraphe était alors incapable de parler de son travail, sonné par l’actualité, mais c’est ainsi qu’il se cernait le mieux, après tout : un homme, qui a choisi l’art de groupe pour s’exprimer. Un marathon Molière à l'OdéonDans la série "coup de coeur de dernière minute", il faut courir à l'Odéon se régaler de trois pièces de Molière, Les Précieuses ridicules, Tartuffe et Le Malade imaginaire, mises en scène par Eric Louis. Le samedi 27 octobre, c'est l'intégrale qui nous est proposée, soit 10 heures de spectacle ! De quoi s'immerger dans l'univers scénique déjanté, fantaisiste et très visuel de la compagnie La Nuit surprise par le Jour, avec comme point d'orgue Le Malade imaginaire, comédie-ballet, véritable feu d'artifice musical et verbal. Flu vous en parle avec enthousiasme ici en mag ! Pour les moins courageux, il est possible de n'assister qu'à cette dernière pièce tous les soirs de cette semaine jusqu'à samedi.
Le Bourgeois, la mort et le comédien, intégrale samedi 27 octobre à 13h30 à l'Odéon ; Le Malade imaginaire, tous les soirs à 19h (www) .
La Goutte d'or vous salue
![]() Ils sont trois. L'un s'adresse à nous, les deux autres sont assis dans l'ombre, et écoutent. En silence. D'abord une femme politique, de-droite-alors-qu-elle-devrait-être-de-gauche, née dans le quartier et qui a choisi de s'y investir. Ensuite une Africaine, qui dit avec humour le folklore du marché exotique de Château-Rouge, et avec pudeur des moments plus difficiles: la difficulté de trouver un logement, l'occupation de l'Eglise Saint-Bernard, les viols collectifs. Enfin un marchand de journaux qui a roulé sa bosse, avant de poser ses bagages dans ce quartier poliment dit "sensible" ou "populaire" du 18e arrondissement de Paris: La Goutte d'or, son record de chômeurs, de RMistes, sa difficile cohabitation. Mais aussi sa vie de quartier. Laurence Février a arpenté le quartier à la rencontre de ses habitants, a cueilli leurs témoignages qu'elle porte à la scène, aux côtés de Martine Maximin et Charlie Nelson, très justes. Ces paroles, elle les porte à la scène, parfois maladroites, toujours sincères, sans les mettre en scène. Pas de pathos poussé à l'extrême, pas de commisération forcée, juste des mots qui frappent, hissés par de beaux passeurs. Du théâtre documentaire, documenté. Et d'une grande humanité. Ils habitent la Goutte d'or, de Laurence Février, avec Laurence Février, Martine Maximin, Charlie Nelson, au Lucernaire jusqu'au 28 octobre. (www) Foisonnantes rencontres à la Villette Après trois ans d'itinérance, les Rencontres de la Villette, douzièmes du nom reviennent bientôt à domicile, dans une grande Halle entièrement refaite à neuf, mais aussi au Cabaret sauvage ou au Théâtre Paris-Villette. Au menu de cette édition 2007, sous la houlette de Philippe Mourrat, un foisonnant mélange des genres, entre hip-hop et théâtre, concerts et débats. Côté danse, des compagnies des quatre coins de France et au-delà (les Calédoniens de la compagnie Nagib Guerfi notamment revisitent le mythe de Faust) sont attendues. Voyez Farid O et Pockemon Crew. Au rayon théâtre, Brigitte Patient et Hélène Castel proposent notamment une émouvante plongée dans l'univers carcéral avec "Femmes de parloir". Enfin, plusieurs chantiers et résidences de créations au programme. Illus Pockemon crew © Allaoua Sayad. Rencontres de la Villette, du 24 octobre au 4 novembre. (www) La Nef : un projet donquichottesque !![]() Jusqu’à la fin de cette semaine, c’est Don Quichotte qui a les honneurs de l’affiche. Une version minimale pour une dramaturgie foisonnante de possibles et d’échappées. Il est comme ça, Jean-Louis Heckel : homme d’idéaux, de grandes aventures, de générosité ; un vrai Don Quichotte ! Le propos du spectacle s’en ressent : tout, ils ont tout lu (ou presque) sur le sujet, pour au final, s’y perdre, et ne garder que quelques bribes d’images, nées des 26 chapitres de l’œuvre et de toutes les gloses assorties. Car, au fond, que nous dit-il, ce chevalier à la triste figure ? Quel combat nous pousse-t-il à mener ? De quels dangers nous alerte-t-il ? C’est bien de cela qu’il est question, oubliés les moulins anecdotiques et les figures contradictoires de la femme sublimée. En reste un souffle, celui de ce projet de théâtre à nu, sans d’autre prétention que de creuser, encore et toujours, une œuvre, et d’en offrir la moelle, nourrissante et inspiratrice. Jusqu’au 21 octobre à Pantin (www). Théâtre de Gennevilliers, acte 2
Bernard Sobel, fondateur du lieu et son directeur depuis 1963 a passé la main. C'est désormais Pascal Rambert qui dirige le Théâtre de Gennevilliers. L'emballage a changé. Les architectes Patrick Bouchain et Nicole Concordet ont entièrement revu l'organisation du site, en faisant un lieu de vie plus vaste; Daniel Buren a créé la signalétique: à renforts d'imposantes flèches rouges, la structure est désormais visible de loin. Le nom aussi change, devenant Théâtre 2 Gennevilliers. Pas juste une coquetterie stylistique, mais le moyen d'évoquer, enfin, son nouveau départ artistique. Le chorégraphe Rachid Ouramdane ouvre le bal avec "Surface de réparation" avec de jeunes sportifs de la ville. Outre la programmation théâtrale qui verra notamment la venue des comédiens du Français, la saison 2007-2008 fera la part belle aux ateliers d'écriture (les vendredis soirs), aux rencontres et rendra les répétitions publiques. Pour en savoir plus, lire le roman de Gennevilliers écrit par l'auteur/metteur en scène aux Solitaires intempestifs. Surface de réparation, jusqu'au 27 octobre au Théâtre de Gennevilliers. (www) Illus: "Surface de réparation" © Patrick Imbert.
Une comédie loufoque et sinistre
La comédie indigène, conçue et mise en scène par Lotfi Achour, à partir de citations d'hommes de sciences et de lettres, de discours prononcés à la chambre et de chansons du répertoire populaire, se présente comme une revue. Décalage entre le sérieux du propos et la stupidité, le cynisme ou la mauvaise foi qui en suinte. Décalage entre les différents types de discours, qui donne une vision kaléidoscopique du regard du métropolitain sur le colonisé. La fin fait advenir un changement de ton : pourquoi un tel ressassement de la part des ex-"indigènes" du discours porté sur soi ? Comment se penser en se libérant de ces représentations parfois humiliantes, souvent condescendantes portées sur ses ascendants ? Le spectacle fait rire ou plutôt grincer les dents et personne n'en sort totalement indemne. Illus Eric Legrand La comédie indigène, au Tarmac jusqu'au 27 octobre (www). Mr Howell au théâtre de Nesle - que pour les enfants !Posté par Catherine le 14.10.07 à 23:41 | tags : marionnettes
Mr Howell ou la légende de Ouman au Théâtre de Nesles, jusqu'au 17 novembre, mercredi et samedi à 15 heures Caubère prolonge
Philippe Caubère n'arrive pas à finir. 27 ans qu'il livre sa vie sur scène. A l'heure de clore son autobiographie, son épilogue devait s'écrire en une soirée. Ce sera deux. Il devait s'arrêter le 27 octobre... ce sera le 2 novembre, le Théâtre du Rond-Point vient en effet d'annoncer que l'artiste joue les prolongations. Encore quelques dates donc pour assister à "la Ficelle", premier volet un peu laborieux, mais surtout à La Mort d'Avignon, prodigieux baisser de rideau. Caubère n'arrive pas à finir, mais comme on a plutôt du mal à le quitter, c'est tant mieux... Illus c Michèle Laurent. L'Epilogue à l'Homme qui danse, prolongé jusqu'au 2 novembre 2007, Théâtre du Rond-Point (www). Lire ici le compte-rendu du spectacle. Do you love Lvov ?Posté par Floriane le 12.10.07 à 15:56 | tags : arts de la rue, festival, international, sur la route
Etonnant pays que l’Ukraine. Certains vieillards détalent, littéralement terrifiés, dès qu’un artiste ou un clown tente de les approcher ; certains jeunes adoptent une attitude agressive ; d’autres au contraire se prêtent volontiers au jeu et se portent complices … Un festival de théâtre de rue est souvent une bonne façon de sentir un pays, sa progression vers la démocratie. A Lvov, le festival Golden Lion ne fait pas exception. Là où les révolutions se conçoivent comme une campagne de marketing et où les manifestants sont rémunérés à l’heure, la rue s’avère le reflet d’une population tiraillée entre vieux réflexes et progrès inexorablement en marche : l’Europe n’est pas loin.Quel écart pourtant entre le charme et le confort incomparables d’un hôtel comme le Swiss, sans conteste à l’heure occidentale, et le Lvov, vaisseau d’hébergement hors d’âge ! Quel inconfort de ne pouvoir communiquer directement avec les hôtes, lorsque les traductions entraînent d’inévitables (mais parfois « commodes ») incompréhensions … Il n’en reste pas moins que Golden Lion proposait à l’affiche, fin septembre, une brochette intéressante de spectacles divers : de l’art clownesque généreux du Portugais Enano à la mise en scène léchée et chronométrée de Dansk Rakkerpak dans Le Boxeur et la Ballerine, en passant par les joyeux Hongrois de Langaleta Garabonias sur leurs chevaux-échasses. Les Polonais de KTO présentaient en ouverture leur Don Quichotte tout neuf, où le champ de moulins se transforme visuellement en une image grouillante de clochers (interprétation toute personnelle). En clôture : La Cerisaie, montée par le théâtre Voskresinnia, organisateur du festival. Que dire de ce projet si ce n’est que les dernières images saisissent, en pleine actualité politique. Au moment même où le parti pro-russe remportait les élections législatives, les cerisiers, sur scène, partaient en flammes, la révolution bolchévique gagnait du terrain … Au final, c’est la coalition orange qui s’emparera du pouvoir à Kiev mais ce Tchékhov, à Lvov, avait un goût de clin d’œil, sans doute involontaire. Ascaride a l'esprit de famille![]() Si ce n'est pas déjà fait, allez donc voir "Et ta soeur ?" - et ne vous offensez pas de l'adresse, des plus courantes à Marseille ! Pierre Ascaride, frère d'Ariane, qui préside aux destinées du Théâtre 71 de Malakoff depuis 1984 boucle ici sa trilogie. Après "Au vrai chichi marseillais - tragédie un peu grasse" et "Inutile de tuer son père, le monde s'en charge", voici donc le dernier volet, sous l'intitulé "Autoévaluation sous forme d'opérette". Il y met sa ville dans tous ses états et parle de sa grand-mère un peu, de sa tentative d'apprentissage du "parler pointu", de ses débuts au théâtre - "ça commençait pas terrible". Avec une plume virevoltante, un rire grinçant et l'accent chantant, évidemment. Autour du spectacle, la manifestation "Esprit de famille" donne carte blanche à nombre d'invités. Ce samedi, ce sera Jacques Bonnaffé et le merveilleux conteur Yannick Jaulin, dimanche Fellag et Wajdi Mouawad. "Et ta soeur?" texte et mise en scène Pierre Ascaride, avec Pierre Ascaride et Pascal Sangla. Esprit de famille, samedi 13 et dimanche 14 octobre. Théâtre 71 de Malakoff (www) Cher Ulysse à Chaillot
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Pas tout à fait le même, pas tout à fait un autre. Voilà en substance qui pourrait résumer cet Ulysse version 2007, de retour à Chaillot pour six représentations seulement, avant Grenoble. Il faut aller voir cette danse suave, lumineuse et désespérée tour à tour. Le chorégraphe Jean-Claude Gallotta s'inspirait de l'épopée d'Homère pour une première version en 1981 qui écrivait, blanc sur blanc, la première page d'une nouvelle danse française. Nouvelle mouture en 1993, avant une troisième et dernière aujourd'hui même. Homère toujours là, Joyce aussi. Le chorégraphe a désormais accolé l'adjectif "Cher" à la pièce, comme pour montrer combien il y est attaché. Et nous aussi... Illus © Guy Delahaye. Cher Ulysse au Théâtre national de Chaillot du 12 au 17 octobre et à la MC2 de Grenoble du 23 au 26 octobre. La mamma Ascaride de retour à Aubervilliers
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Dédiée au thème "Raison-Déraison", la saison 2007-2008 du Théâtre de la Commune vient de s'ouvrir. L'occasion de (re)voir Ariane Ascaride dans deux solos plutôt ébouriffants de Dario Fo, "La maman bohème" et "Médée". Didier Bezace, le maître des lieux en signe la mise en scène. Lire la chronique parue dans le mag ici. La maman bohème et Médée, jusqu'au 28 octobre, Théâtre de la Commune. (www) Illus © Brigitte Enguerrand DR.
Festival Temps d'Images 2007Posté par Arnaud le 08.10.07 à 18:24 | tags : danse, ferme du buisson, festival, performance, théâtre
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Le Festival Temps d'Images, qui se déroulera du 12 au 21 octobre, confronte la scène à l'image filmée. Au fil des évolutions technologiques, la scène s'est emparée de l'image mêlant le virtuel au vivant : notre dossier l'image en scène met en perspective ce phénomène. Pour cette sixième édition, Temps d'Images offre une programmation dense et éclectique, sur laquelle nous vous proposons de revenir en détail. A voir aussi dans ce dossier, un entretien vidéo de Jérôme Clément, directeur d'Arte-France et José Manuel Gonçalves, directeur de la Ferme du Buisson, tous deux créateurs et programmateurs du festival. Autour de ma pierre... une âpre poésieUne ville qui pourrait être Naples, par un été irrespirable. Ça commence sur deux frères qui fouillent des macchabées à la recherche de dents en or, bijoux et autres objets précieux. Et s'achève sur un possible amour. Infime lueur d'espoir, après l'épopée très noire de six écorchés vifs : un travelot désespéré (Patrick Palmero, très bien), des damoiselles fragiles en quête d'amour, un Alsacien qui se rêve en poète maudit californien. Le tout sous l'œil d'un Elvis de pacotille. Entre onirisme et réalité, gravité et humour, la langue de Melquiot dégage une âpre poésie. Mais il y a beaucoup trop d'images dans cette mise en scène un peu bavarde, à l'énergie indiscutable mais au rythme inégal. On finit par décrocher. Autour de ma pierre, il ne fera pas nuit. De Fabrice Melquiot. Mise en scène de Franck Berthier, avec Arnaud Denissel, Jean-Pierre Poisson, Patrick Palmero... Vingtième Théâtre (19h30) jusqu'au 28 octobre. 01.43.66.01.13. Concours Nightshade : 10 places à gagnerPosté par Arnaud le 08.10.07 à 16:30 | tags : invitation
Nightshade se propose de revisiter le monde des peep-shows et plus particulièrement le strip-tease, à travers le geste de sept chorégraphes : Eric de Volder, Vera Mantero, Claudia Triozzi, Alain Platel, Caterina Sagna, Johanne Saunier et Wim Vandekeybus. Les sept chorégraphes ont chacun chorégraphié un numéro pour un professionnel, avec comme objectif commun de déshabiller nos préjugés. Nightshade est une traversée dans nos imaginaires intimes, entre art et érotisme. Dix places sont à gagner dès à présent, en participant au concours Nightshade sur Fluctuat.net (dotation de la Villette). Participez ! |
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