Quelle déception ! Quand le "formidable champ d'expérimentation scénique" revendiqué par le metteur en scène s'avère n'être qu'une arrière-cour de lumières faiblardes, de rideaux de tulle qui gênent la vision, de brèves images projetées et de costumes sans audace, que reste‑t‑il ? Le texte bien sûr. Et quand celui-ci est plutôt (mal) récité, les limites de la réflexion existentielle de Strindberg se font vite sentir. Avec de tels habits de fête de patronage d'un autre âge, Le Songe apparaît comme une pièce bien datée. Pas indispensable.
De Jéjé, posté le 23.03.06 à 16:41 
J'ai assisté à une représentation du Songe. Le texte est profond et la salle magnifique, des moyens techniques disponibles :offrant de multiples perspectives de mise en scène= quel dommage que cela n'est pas été suffisamment exploité. La pièce a parue longue et le ton peu convaincant des acteurs a augmenté ce sentiment. Le fait d'être bien assis et d'écouter ce merveilleux texte a rattrapé la mise. C'est en fermant les yeux que le texte prenait plus de relief... au risque de s'endormir...