Théâtre et danse : actu des spectacles. Blog Saisons.

Burmawood à Branly

Posté par Floriane le 16.03.08 à 09:22 | tags : danse, ici et là, international, marionnettes
Le cycle « Le corps, miroir du féminin » vient de débuter, au Théâtre Claude Levi-Strauss, par un très joli programme, consacré à la Birmanie. Affirmer que les mouvements des marionnettes sont à l’origine de la danse n’est pas un vain mot dans ce cas. Le décrochage des articulations des danseurs (poignets, coudes, épaules, chevilles, genoux) font irrémédiablement penser aux membres tirés par des fils. La démonstration est flagrante lorsque, dans un « défi » un petit personnage de bois et un enfant se lancent dans une joute.
D’ailleurs, les interprètes des danses de cour comme les marionnettes sont vêtues de strass et de paillettes à faire pâlir tout Bollywood, et certains déhanchés, décrochés d’épaules ou quelques portés audacieux ne sont pas en reste.
Etonnante culture, où la majorité boudhiste ne sourcille pas à pratiquer le culte des nats, ces esprits protecteurs, dont le destin terrestre fut immanquablement tragique. Deux films documentaires et une cérémonie énergique ont permis aux Parisiens de se familiariser avec ces rituels bon enfant et festifs qui, là-bas, rendent bien des services à ceux qui y prennent part. Il est bien vivifiant, en Occident, de vivre de tels moments où la foi se décline aux couleurs de la fête, de la musique et de la danse. On le sait, tout est dans la croyance, et celle-ci n’en prend que plus de force quand le spectaculaire est au rendez-vous. Merci, nat jouisseur, d’avoir illuminé notre week-end pluvieux !






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