Olivier Py au Rond-Point : à vaincre sans péril ...
Maj : lire aussi notre entretien avec Olivier Py Commentaires
De Steve, posté le 17.05.06 à 21:23
![]() On triomphe sans ... regarder un spectacle jusqu'à la fin. ![]() Cela dit, je ne vous blame pas : c'est malheusement souvent le cas avec les marathons scéniques orchestrés par Olivier Py. On adore, on s'ennuie, on adore, on s'ennuie... et on ne tient pas. De galou, posté le 24.05.06 à 14:34 ![]() Les Vainqueurs - le marathon? en fait c'est une autre notion du temps...on a le droit a l'ennui autant qu'au sursaut...premier, second, puis troisième souffle...on est plutôt bien en compagnie de ses acteurs...les mêmes jusqu'au bout il faut quand même le rappeler...le marathon c'est plutôt pour eux que pour nous...et ça fait quand même plaisir de retrouver la force du jeu au delà des 2 à 3 heures reglementaires...une grande force d'interprétation qui se modèle, se transforme, se dilate puis se recentre devant nos yeux...comme une terre argileuse dans les mains d'un sculpteur...rien que pour ça...j'ai trouvé ça magique... des lourdeurs?? certes, mais comme le dit Olivier Py lui-même, son théâtre n'est pas celui du silence mais de la parole...il trouve du sens dans le flot de parole...une sorte de loghorrée dans laquelle il nous laisse volontairement se perdre pour ne plus être capable que de ressentir les intentions derrières les mots... De Lili, posté le 02.06.06 à 15:35 ![]() Le problème, lorsque l'on ne regarde pas un spectacle jusqu'à la fin, c'est que l'on risque de ne rien avoir compris. Et dans ces cas là, mieux vaut se taire. Les Vainqueurs n'est pas, n'en déplaise au fort peu vaillant critique, "une fable sur les simulacres du pouvoir", ce n'est qu'une partie du spectacle. Cette pièce nous parle de la Joie au sens plein et profond du terme, de la vie. C'est poétique, violent, charnel, politique, religieux, drôle, cru, lyrique. Rare. Aujourd'hui au théâtre. Et dans cette période uniforme, frileuse et souvent médiocre, je suis assez ravie que l'on ose m'offrir un peu de sublime. Ajouter un commentaire |
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