
C’est le coup d’envoi de la dense saison du Théâtre de la ville… et c’est de la danse.
Angelin Preljocaj, grand orchestrateur de spectacles flamboyants, de fresques spectaculaires (42 spectacles à son actif aujourd’hui), revient à l’essence, au solo.
La cinquantaine assumée, il s’est écrit un solo –spectacle créé au festival Montpellier danse cet été- pour « se retrouver face à lui, tout contre le mur, sans artifices, sans autre corps que le sien ».
Point de départ, le texte court, fulgurant, de Jean Genet, « Le Funambule », ode magnifique à son amant, funambule.
Le danseur et chorégraphe dira, et dansera ce texte. « Tu dois risquer la mort physique. La dramaturgie du cirque l’exige. Il est, avec la poésie, la guerre, la corrida, un des seuls jeux cruels qui subsistent », y écrit-il notamment. Constance Guisset signe la scénographie.
« Le funambule », Théâtre de la Ville, du 3 au 15 septembre.