Ma passion naissante pour Josef NadjPosté par JdF le 13.07.07 à 20:57
D'une échappée vers l'Orient-Extrême sur les traces de Michaux et du Barbare en Asie, Nadj nourrit son imaginaire, riche déjà toute sortes d'univers. Les fragments filmés de ses précédents spectacles, présentés à la maison Jean Vilar en attestent : une mittel-europa peuplé d'hommes en costume sombres de Comedia Tempo, des faces terreuses et les décors ocres de Woyzeck ou l'ébauche du vertige, les fantaisies acrobatiuqes du Cri du Caméléon ou le mystérieux cérémonail de Petit Psaume du matin. Asobu mêle à des images qui lui sont chères (des hommes en noir, assis, immobiles face au public, devant une longue table), d'autres d'inspiration nippones (des costumes qui évoquent ceux des samouraïs, des faux rituels de décapitation font voler les hautes coiffes des danseurs). Il fait aussi la part belle à ses danseuses, dont une, japonaise, offre un solo d'une éblouissante beauté, tandis qu'une autre se livre avec Nadj à un corps à corps très érotisé, tout à fait surprenant de la part d'un être qui me semblait, de prime abord, descendre tout droit des sphères célestes. Joseph Nadj - Exposition Commentaires
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