On nous promettait des corps en liberté, un texte réduit à l'essentiel, une "liberté du rire", des costumes somptueux... Hélas, hormis quelques figures gymniques qui retiennent l'attention, on s'ennuie ferme à regarder ces cinq comédiens en culotte et maillot de corps qui cherchent, cherchent comment ils pourraient bien convoquer Don Quichotte sur le plateau. On s'ennuie encore plus à écouter le texte, la plupart du temps de longs monologues dits sur un ton tendance réaliste. Exit la verve pétillante de Cervantès, exit l'humour. On ne comprend rien. On baille. Triste.
Quichotte, texte Miguel de Cervantès, traduction Aline Schulman, conception Didier Galas
Jusqu'au 5 février 2006 au théâtre Nanterre-Amandiers