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Théâtre de la Cité internationale à Paris. Tous les billets consacrés à ce théâtre sur Saisons.
Scènes ouvertes à l'insolite, 7ème édition - c'est parti !![]() C'est parti dès ce soir et jusqu'au 25 mai: le théâtre de la Cité Internationale se met à l'heure de la marionnette avec les Scènes Ouvertes à l'Insolite. Petit-frère de la Biennale Internationale des Arts de la Marionnette, ce festival accueille pour sa 7ème édition une jolie brochette de jeunes compagnies européennes. Au programme, quinze spectacles, un confessionnal interactif et deux expositions. Scènes ouvertes à l'insolite, du 15 au 25 mai 2008, au théâtre de la cité internationale Lagarce : les difficiles retours![]() On l'a déjà souvent évoqué: c'est l'année Jean-Luc Lagarce. Une année d'hommage vivant à l'auteur contemporain le plus joué sur nos scènes, à l'occasion du cinquantenaire de sa naissance. Une année riche d'expos, de spectacles, de rencontres. En 2008, son texte "Juste la fin du monde" entrera au répertoire du Français et intègrera le programme du bac. Dans la première, montée par la compagnie Les Possédés -qui livrait déjà une très belle version du Pays lointain, l'an dernier-, Hélène, Louis, Antoine se retrouvent dans la maison qu'ils ont partagée, où ils se sont aimés. Le temps a passé, la distance s'est installée et ils sont désormais accompagnés de leurs moitiés respectives. Belle partition collective, magnifique jeu d'acteurs faussement distants, humour mélancolique et féroce. Une fois encore, le jeune collectif sert l'auteur de belle manière. Illus Derniers remords avant l'oubli ©Olivier Marty. "Derniers remords avant l'oubli", Théâtre de la Bastille jusqu'au 25 novembre puis en tournée. Erection luminescente aux Abbesses + parcours Rigal / BoryPosté par Floriane le 06.03.07 à 19:07 | tags : cité internationale, théâtre de la ville, théâtre des abbesses, danse
![]() Dans Erection, les qualités athlétiques de Pierre Rigal sont parfaitement mises au service de la recherche scénique et esthétique qu’il partage avec Aurélien Bory. Jeux de lumières, illusions d’optique affrontent la matérialité du corps du danseur qui s’en amuse, s’y heurte, s’y glisse, s’y coule, avant d’y disparaître. Au final, face détournée, seule reste visible la projection du corps filmé, sur le dos de l’interprète. Erection de Pierre Rigal et Aurélien Bory, c'était aux Abbesses du 2 au 22 février. Illustrations : ci-dessus, Erection, ci-dessous, Arrêts de jeu. DR.
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Atteintes à sa vie - Martin Crimp à la Cité InternationalePosté par Catherine le 21.11.06 à 17:23 | tags : cité internationale
Atteintes à sa vie. Sous-titre : 17 scénarios pour le théâtre. 17 scènes où il est question d’une certaine Anne, Anya, Annie, Annushka, probablement la même femme, 17 tentatives de cerner un personnage, de l’inventer peut-être, 17 façons de poser la même grande question : dans quel monde vivons-nous ?Joël Jouanneau profite avec bonheur de la grande liberté formelle qu’offre le texte-puzzle de Martin Crimp : il ose balancer certaines strophes poétiques sur la musique d’un rock douteux, il n’hésite pas à dépasser le texte en lui faisant rejoindre une actualité plus proche (le texte a été écrit en 1997), par exemple quand il transpose une simple scène de question-réponse en interrogatoire façon Guantanamo, et surtout, il joue avec finesse de la vidéo et des questionnements supplémentaires qu’implique la projection d’images en tant réel.
Un belle occasion de découvrir cet auteur britannique essentiel.
Atteintes à sa vie, de Martin Crimp, mise en scène Joël Jouanneau
du 13 novembre au 2 décembre à 20h30, dimanches 19 et 26 novembre et dimanche 3 décembre à 15 heures.
Au théâtre de la Cité Internationale
Ce soir, mardi 21 novembre, rencontre avec l'équipe artistique à l'issue de la représentation. Scènes ouvertes à l'insolite - 3 / CarmellePosté par Catherine le 24.06.06 à 10:05 | tags : cité internationale
Carmelle ou la déraison d'être Scènes ouvertes à l'insolite - 2 / L'affaire Poucet
L'affaire Poucet - Cie Bakélite Scènes ouvertes à l'insolite - 1 / Tenir debout
Pas question bien sûr de reprocher à Tenir Debout cette dimension transversale. Au contraire d'ailleurs, la gestion du son en direct et sur le plateau (à partir d'un mac avec pomme ostentatoire soit dit en passant), est l'élément le plus réussi : alors que dans les concerts de musique électronique, la dimension spectaculaire des performances de ce type de musiciens assis derrière leur portable est égale à zéro, on peut enfin soupirer d'aise au vu du lien entre l'impulsion donnée sur le clavier, le son produit et le mouvement sur scène. La scénographie est également très intéressante, avec ses poulies et ses lumières elles aussi en direct et gérées depuis le plateau. Il n'empêche que l'ensemble manque de contenu. Sans s'ennuyer complètement, le spectateur a l'impression d'assister à la présentation d'un travail de recherche encore inabouti sur la naissance de la danse à travers la manipulation. Illustration : la chair de l'homme, de Aurélia Ivan. L'Insolite à la Cité internationale C'est jusqu'au 20 juin, c'est au théâtre de la Cité internationale, c'est une programmation du Théâtre de la Marionnette à Paris, ça s'appelle "Scènes ouvertes à l'insolite" et c'est de la marionnette, du théâtre d'image et d'objets. Ce sont de jeunes compagnies, françaises et étrangères, qui s'essaient à des formes imprévues. Quant à savoir s'ils inventent, comme dit le programme, "la marionnette de demain", l'avenir le dira. En attendant, on peut au moins y apprécier la richesse de la marionnette d'aujourd'hui.Rizzomatique Étrange d'être confronté au spectacle de Christian Rizzo, Autant vouloir le bleu du ciel et s'en aller sur un âne. Le titre, déjà est tout un programme. Le spectacle ressemble beaucoup à une performance. Christian Rizzo est seul sur une scène divisée en deux espaces éclairés en rouge. Il se prête à des métamorphoses, s'enroule les membres dans des chiffons, qu’il couvre d'un bas pour le découper ensuite et en extraire du tissu qui ressemble alors à des oreilles de lapin. Il se met une perruque, se frotte le visage sur une surface couverte de paillettes et apparaît alors comme recouvert d'un masque scintillant. Tout cela se déroule lentement. Rizzo prend son temps, au point d'impatienter quelques spectateurs qui quittent les travées. Ils ont eu tort, à mon avis car tout à coup, le corps de Rizzo s'est mis en mouvement : sur une musique assez violente, il oscille, se cabre et le spectacle capte alors intensément l'attention. Mais déjà tout s'éteint et Rizzo vient saluer, il nous laisse avec des interrogations sur ce qu'on a vu. Il s'est passé quelque chose.Le spectacle ne dure que jusqu'à mardi 4 avril et demain samedi 1er, à 17h, le Théâtre de la Cité Internationale propose une conférence sur la danse contemporaine et ses rapports aux autres arts. De quoi nourrir la réflexion que le spectacle nous aura inspirée. Mauvais rêve - Le Songe à la Cité Internationale![]() Le Songe d'August Strindberg, mise en scène Jacques Osinski, au Théâtre de la Cité Internationale jusqu'au 2 avril. Bruno Schulz au Théâtre de la cité internationale Le Musée d'art et d'histoire du judaïsme avait présenté une exposition retraçant la carrière de Bruno Schulz. Depuis deux semaine, au Théâtre de la Cité internationale se joue un spectacle qui, à vrai dire, laisse sur sa faim : musique entraînante, acteurs et actrices qui font les clowns (illus.), insouciance... certes, mais nous assistons à quelque chose qui ressemble à une comptine, charmante et gentillette, tellement éloignée de l'univers poisseux et accablant qui est celui de Schulz. Pour en savoir plus sur cet écrivain et dessinateur brillant, on pourra consulter avec profit le mini-site que lui a consacré la chaîne Arte.Les Boutiques de cannelle, de Bruno Schulz, mise en scène et scénographie de Wladyslaw Znorko, jusqu'au 6 févirer au Théâtre de la cité internationnale. Paco Dècina au Théâtre de la Cité Internationale (illus. Neti Neti, 2000) Danse : Déshabillage de saison(s)
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