Théâtre et danse : actu des spectacles. Blog Saisons.
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Théâtre de la Cité internationale à Paris. Tous les billets consacrés à ce théâtre sur Saisons.

Scènes ouvertes à l'insolite, 7ème édition - c'est parti !

Posté par Catherine le 15.05.08 à 18:10 | tags : marionnettes, cité internationale
Anne Bothuon

C'est parti dès ce soir et jusqu'au 25 mai: le théâtre de la Cité Internationale se met à l'heure de la marionnette avec les Scènes Ouvertes à l'Insolite. Petit-frère de la Biennale Internationale des Arts de la Marionnette, ce festival accueille pour sa 7ème édition une jolie brochette de jeunes compagnies européennes. Au programme, quinze spectacles, un confessionnal interactif et deux expositions.
Côté expos, Magali Battaglia nous fait découvrir la diversité des formes de la marionnette au Chili avec son exposition Marionnetitere, et Anne Bothuon installe ses impressionnantes statues molles au bar du théâtre (illustration). Côté confessionnal, la compagnie Le Repos du pied gauche nous invite en première semaine à raconter un souvenir personnel face à une caméra et promet de projeter les souvenirs enregistrés en deuxième semaine. Côté spectacles, le choix est difficile. Les compagnies sont encore inconnues et toutes les propositions sont alléchantes ! Le programme (www) laisse deviner des tas de nouveaux mondes fabuleux qu'il faudrait pouvoir tous découvrir ! Ne reste donc qu'à se laisser aller au gré des parcours proposés. Et à profiter de la douceur des jardins de la cité internationale entre deux spectacles...

Scènes ouvertes à l'insolite, du 15 au 25 mai 2008, au théâtre de la cité internationale
Un événement proposé par le Théâtre de la marionnette


Lagarce : les difficiles retours

Posté par Nedjma le 23.11.07 à 12:43 | tags : cité internationale, spectacle à paris, théâtre

On l'a déjà souvent évoqué: c'est l'année Jean-Luc Lagarce. Une année d'hommage vivant à l'auteur contemporain le plus joué sur nos scènes, à l'occasion du cinquantenaire de sa naissance. Une année riche d'expos, de spectacles, de rencontres. En 2008, son texte "Juste la fin du monde" entrera au répertoire du Français et intègrera le programme du bac.
Deux superbes pièces, résolument lagarciennes, emblématiques de son oeuvre, sont actuellement à l'affiche: "Derniers remords avant l'oubli" et "Juste la fin du monde". Toutes deux traversées par un thème essentiel chez lui: le difficile retour, les impossibles retrouvailles qu'elles soient familiales, amoureuses ou amicales, après une longue absence. Avec une constante: le choix du mot juste, précis, dans des échanges contrariés.

Dans la première, montée par la compagnie Les Possédés -qui livrait déjà une très belle version du Pays lointain, l'an dernier-, Hélène, Louis, Antoine se retrouvent dans la maison qu'ils ont partagée, où ils se sont aimés. Le temps a passé, la distance s'est installée et ils sont désormais accompagnés de leurs moitiés respectives. Belle partition collective, magnifique jeu d'acteurs faussement distants, humour mélancolique et féroce. Une fois encore, le jeune collectif sert l'auteur de belle manière.
Dans "Juste la fin du monde", c'est sa famille que Louis vient retrouver pour lui annoncer qu'il va mourir. D'annonce il n'y en aura pas, que des échanges ratés, nourris de frustrations, de maladresses, d'amour étouffé. François Berreur, qui fut longtemps son compagnon de route et fonda avec lui "Les solitaires intempestifs" connaît assurément son Lagarce. Il a une vraie intelligence du texte, et livre une mise en scène tendue, solide. Bruno Wolkowich en frère bourru, à la fêlure enfouie, est parfait. Hervé Pierre, costard de smoking et noeud pap, genre de Monsieur Loyal un peu hors du temps, nous a seulement semblé un peu trop mûr, massif pour camper Louis, qu'on préfère plus fragile.

Illus Derniers remords avant l'oubli ©Olivier Marty.

"Derniers remords avant l'oubli", Théâtre de la Bastille jusqu'au 25 novembre puis en tournée.
"Juste la fin du monde" Cité Internationale, jusqu'au 25 novembre puis en tournée. www


Erection luminescente aux Abbesses + parcours Rigal / Bory

 

Pierre Rigal est un artiste singulier : ancien sportif de haut niveau, venu sur le tard à la danse, intéressé par l’image, et complice d’Aurélien Bory. C’est ce dernier qui a conçu et mis en scène son spectacle Erection, donné dernièrement pour deux soirées exceptionnelles au théâtre des Abbesses, ainsi que le quatuor, Arrêts de jeu, à l’affiche au Théâtre de la Cité internationale, du 5 au 10 mars prochains. Aurélien Bory, toujours lui, est également le concepteur de Plus ou moins l’infini, présenté au Théâtre de la ville du 19 au 26 avril. Belle actualité pour cet artiste, inclassable à dessein.

Dans Erection, les qualités athlétiques de Pierre Rigal sont parfaitement mises au service de la recherche scénique et esthétique qu’il partage avec Aurélien Bory. Jeux de lumières, illusions d’optique affrontent la matérialité du corps du danseur qui s’en amuse, s’y heurte, s’y glisse, s’y coule, avant d’y disparaître. Au final, face détournée, seule reste visible la projection du corps filmé, sur le dos de l’interprète.
On est là dans la performance, certes, physique et visuelle ; dans l’expérimentation aussi, qui n’est pas sans rappeler celle des avant-gardes d’il y a un siècle déjà lorsque les principes photographiques, notamment, étaient traficotés par les plasticiens et les chorégraphes. Rien de vraiment révolutionnaire, donc, mais du travail bien fait, plaisant et sacrément bien assumé !

Erection de Pierre Rigal et Aurélien Bory, c'était aux Abbesses du 2 au 22 février.
A suivre :
Arrêts de jeu, de Pierre Rigal et Aurélien Bory à la Cité internationale, du 5 au 10 mars 2007
Plus ou moins l’infini, conçu par Aurélien Bory, au Théâtre de la ville du 19 au 26 avril 2007

 Illustrations : ci-dessus, Erection, ci-dessous, Arrêts de jeu. DR.

 


 


Atteintes à sa vie - Martin Crimp à la Cité Internationale

Posté par Catherine le 21.11.06 à 17:23 | tags : cité internationale
Atteinte à sa vieAtteintes à sa vie. Sous-titre : 17 scénarios pour le théâtre. 17 scènes où il est question d’une certaine Anne, Anya, Annie, Annushka, probablement la même femme, 17 tentatives de cerner un personnage, de l’inventer peut-être, 17 façons de poser la même grande question : dans quel monde vivons-nous ?
Joël Jouanneau profite avec bonheur de la grande liberté formelle qu’offre le texte-puzzle de Martin Crimp : il ose balancer certaines strophes poétiques sur la musique d’un rock douteux, il n’hésite pas à dépasser le texte en lui faisant rejoindre une actualité plus proche (le texte a été écrit en 1997), par exemple quand il transpose une simple scène de question-réponse en interrogatoire façon Guantanamo, et surtout, il joue avec finesse de la vidéo et des questionnements supplémentaires qu’implique la projection d’images en tant réel.
Un belle occasion de découvrir cet auteur britannique essentiel.

 
Atteintes à sa vie, de Martin Crimp, mise en scène Joël Jouanneau
du 13 novembre au 2 décembre à 20h30, dimanches 19 et 26 novembre et dimanche 3 décembre à 15 heures.
Au théâtre de la Cité Internationale
Ce soir, mardi 21 novembre, rencontre avec l'équipe artistique à l'issue de la représentation.

Scènes ouvertes à l'insolite - 3 / Carmelle

Posté par Catherine le 24.06.06 à 10:05 | tags : cité internationale

Quand elle ouvre les rideaux de son nid douillet pas plus grand qu'une cabine de douche, Carmelle, c'est pour nous émerveiller de ses grands yeux et nous ensorceler de sa harangue poétique. Puis soudain elle devient très terre-à-terre, s'adresse au public comme à un vieux copain, le surprend et le charme de ses sautes d'humeur, tantôt douce tantôt violente, tantôt lyrique tantôt vulgaire, tantôt jolie tantôt laide... Et tandis que son ange-gardien se mêle de tenter de décrypter la personnalité de la demoiselle, la situation prend une drôle de tournure pleine de confiture et pour ne pas gâcher votre plaisir, je ne vous dirai pas qui meurt à la fin.

Carmelle ou la déraison d'être
Texte : Vincent Macaigne
Interprétation : Jeanne Videau
Mise en scène : Marie-Charlotte Biais


Scènes ouvertes à l'insolite - 2 / L'affaire Poucet

Posté par Catherine le 21.06.06 à 16:52 | tags : cité internationale, tatouage, log out

PoucetSept petites filles sont retrouvées égorgées dans leur lit. En charge de l'affaire, l'inspecteur Wolf ne tarde pas à trouver en celui qu'on nomme le petit Poucet le suspect idéal. N'était-t-il pas le soir du crime avec ses six frères dans la maison des victimes, en pleine forêt ? Et pense-t-il vraiment convaincre les jurés avec ses histoires de bonnets et de couronnes ? Il ose même accuser le propre père des fillettes! Assis derrière son bureau, l'inspecteur Wolf, être de chair et d'os, nous fait vivre avec lui chaque moment de l'enquête. Débauche d'effets spéciaux maison, aussi efficaces que simples, comme ce mécanisme d'essuie-glace couplé à une lumière finement mouvante qui nous plonge immédiatement en pleine traque du suspect, en voiture, la nuit... Mais la grande trouvaille de ce petit bijou d'humour qui fleure bon la bidouille, c'est l'utilisation de magnétophones à cassettes, avec changement de cassettes en direct, pour symboliser les différents protagonistes : quand le juge est représenté par un bon vieux magnéto de base, la grand-mère (venue d'un autre conte en qualité de témoin à charge) s'exprime au travers d'une vieille machine au bord de l'implosion, et le jeune avocat dynamique prend la forme d'un radio-cassette rutilant - qu'on peut d'ailleurs interrompre en appuyant simplement sur stop. Insolite, assurément.

L'affaire Poucet - Cie Bakélite
Mise en scène et interprétation : Olivier Rannou
Dans le cadre des Scènes ouvertes à l'insolite, au théâtre de la Cité Internationale


Scènes ouvertes à l'insolite - 1 / Tenir debout

Posté par Catherine le 21.06.06 à 10:33 | tags : cité internationale, marionnettes, futur, loufoque

Scènes ouvertes à l'insoliteJDF vous l'annonçait, j'ai testé pour vous les Scènes ouvertes à l'insolite. Plus personne ne croit aujourd'hui que la marionnette ne se décline qu'en deux versions, à gaine ou à fil, tout le monde sait que tout objet manipulé devient marionnette, devient acteur. Mais il faut savoir que désormais, le théâtre de marionnettes / théâtre d'objets ne saurait rester pur et s'adonne sans vergogne à la tendance transdisciplines. C'est ainsi que le Théâtre de la Marionnette, forcément tout entier dédié à la cause du genre, co-produit à l'occasion de ce festival un spectacle plus proche de la danse que des autres disciplines y associées, à savoir la performance musicale et, donc, la manipulation d'objets.

Pas question bien sûr de reprocher à Tenir Debout cette dimension transversale. Au contraire d'ailleurs, la gestion du son en direct et sur le plateau (à partir d'un mac avec pomme ostentatoire soit dit en passant), est l'élément le plus réussi : alors que dans les concerts de musique électronique, la dimension spectaculaire des performances de ce type de musiciens assis derrière leur portable est égale à zéro, on peut enfin soupirer d'aise au vu du lien entre l'impulsion donnée sur le clavier, le son produit et le mouvement sur scène. La scénographie est également très intéressante, avec ses poulies et ses lumières elles aussi en direct et gérées depuis le plateau. Il n'empêche que l'ensemble manque de contenu. Sans s'ennuyer complètement, le spectateur a l'impression d'assister à la présentation d'un travail de recherche encore inabouti sur la naissance de la danse à travers la manipulation.

Illustration : la chair de l'homme, de Aurélia Ivan.


L'Insolite à la Cité internationale

Posté par JdF le 15.06.06 à 11:14 | tags : cité internationale, marionnettes
l'Insolite a la cité internationaleC'est jusqu'au 20 juin, c'est au théâtre de la Cité internationale, c'est une programmation du Théâtre de la Marionnette à Paris, ça s'appelle "Scènes ouvertes à l'insolite" et c'est de la marionnette, du théâtre d'image et d'objets. Ce sont de jeunes compagnies, françaises et étrangères, qui s'essaient à des formes imprévues. Quant à savoir s'ils inventent, comme dit le programme, "la marionnette de demain", l'avenir le dira. En attendant, on peut au moins y apprécier la richesse de la marionnette d'aujourd'hui.

Rizzomatique

Posté par JdF le 31.03.06 à 13:42 | tags : théâtre, cité internationale
Étrange d'être confronté au spectacle de Christian Rizzo, Autant vouloir le bleu du ciel et s'en aller sur un âne. Le titre, déjà est tout un programme. Le spectacle ressemble beaucoup à une performance. Christian Rizzo est seul sur une scène divisée en deux espaces éclairés en rouge. Il se prête à des métamorphoses, s'enroule les membres dans des chiffons, qu’il couvre d'un bas pour le découper ensuite et en extraire du tissu qui ressemble alors à des oreilles de lapin. Il se met une perruque, se frotte le visage sur une surface couverte de paillettes et apparaît alors comme recouvert d'un masque scintillant. Tout cela se déroule lentement. Rizzo prend son temps, au point d'impatienter quelques spectateurs qui quittent les travées. Ils ont eu tort, à mon avis car tout à coup, le corps de Rizzo s'est mis en mouvement : sur une musique assez violente, il oscille, se cabre et  le spectacle capte alors intensément l'attention. Mais déjà tout s'éteint et Rizzo vient saluer, il nous laisse avec des interrogations sur ce qu'on a vu. Il s'est passé quelque chose.
 Le spectacle ne dure que jusqu'à mardi 4 avril et demain samedi 1er, à 17h, le Théâtre de la Cité Internationale propose une conférence sur la danse contemporaine et ses rapports aux autres arts. De quoi nourrir la réflexion que le spectacle nous aura inspirée.

Mauvais rêve - Le Songe à la Cité Internationale

Posté par Catherine le 23.03.06 à 10:40 | tags : théâtre, cité internationale

Quelle déception ! Quand le "formidable champ d'expérimentation scénique" revendiqué par le metteur en scène s'avère n'être qu'une arrière-cour de lumières faiblardes, de rideaux de tulle qui gênent la vision, de brèves images projetées et de costumes sans audace, que reste‑t‑il ? Le texte bien sûr. Et quand celui-ci est plutôt (mal) récité, les limites de la réflexion existentielle de Strindberg se font vite sentir. Avec de tels habits de fête de patronage d'un autre âge, Le Songe apparaît comme une pièce bien datée. Pas indispensable.
Le Songe d'August Strindberg, mise en scène Jacques Osinski, au Théâtre de la Cité Internationale jusqu'au 2 avril.

Bruno Schulz au Théâtre de la cité internationale

Posté par JdF le 01.02.06 à 14:44 | tags : théâtre, cité internationale
bd_boutiques04_1.jpg Le Musée d'art et d'histoire du judaïsme avait présenté une exposition retraçant la carrière de Bruno Schulz. Depuis deux semaine, au Théâtre de la Cité internationale se joue un spectacle qui, à vrai dire, laisse sur sa faim : musique entraînante, acteurs et actrices qui font les clowns (illus.), insouciance... certes, mais nous assistons à quelque chose qui ressemble à une comptine, charmante et gentillette, tellement éloignée de l'univers poisseux et accablant qui est celui de Schulz. Pour en savoir plus sur cet écrivain et dessinateur brillant, on pourra consulter avec profit le mini-site que lui a consacré la chaîne Arte.

Les Boutiques de cannelle, de Bruno Schulz, mise en scène et scénographie de Wladyslaw Znorko, jusqu'au 6 févirer au Théâtre de la cité internationnale.

Paco Dècina au Théâtre de la Cité Internationale

Posté par Van le 04.01.06 à 14:05 | tags : cité internationale, danse

Le chorégraphe d'origine napolitaine Paco Dècina s'installe en résidence au Théâtre de la Cité Internationale à Paris pour trois ans. Sa compagnie, Post-Retroguardia / Paco Dècina, a présenté à ce jour 25 créations en France et dans le monde. Son prochain travail, un duo avec Valeria Apicella, sera présenté au Théâtre de la Cité Internationale en création en mai 2006. Cette résidence est l'occasion pour le chorégraphe de mener sa réflexion sur la danse, de pousser ses recherches, et peut-être d'illustrer sa philosophie : "La danse est liberté".
(illus. Neti Neti, 2000)

Danse : Déshabillage de saison(s)

Posté par Hélène Fectay le 17.09.05 à 20:38 | tags : bastille, cité internationale, danse

Olé ! Crédit : Lloyd Newson, Cie DV8C’est reparti ! L’heure de la rentrée a sonné tandis que vous n'avez pas même pris le temps de consulter les programmes. Attention, on va aller vite, vous êtes prêts ?
Cette année, ce sont le Théâtre de la Cité (www.theatredelacite.com) et le Centre National de la Danse (www.cnd.fr) qui procèdent au lancement de saison  - avec ‘Visitations’ de la jeune chorégraphe française Julia Cima pour le premier,  et le fameux ‘We must eat our suckers…’de Robyn Orlin pour le second - du 22 au 27 septembre. Ils sont talonnés de près par le Théâtre de la Ville (www.theatredeleville.com) qui accueille Angelin Preljocaj et ses ‘4 Saisons’ du 27 septembre au 8 octobre, et le Théâtre de la Bastille (www.theatre-bastille.com) avec ‘Histoire(s)’ d’Olga de Soto jusqu’au 5 octobre.
Nous retrouverons ces derniers en octobre avec dans le désordre : ‘Swan Lake’ de l’étonnant Raimund Hoghe du 11 au 22 (à la Bastille), la dernière création d’Akram Khan et Sidi Larbi Cherkaoui, ainsi que le décapant duo de Vera Mantero et Robyn Orlin ‘Hey dude…I have talent…’ du 11 au 16, au Théâtre de la Ville et aux Abesses. Puis c'est l’Australien Lloyd Newson, du collectif DV8 (illus.), qui attirera très probablement les projecteurs, avec ‘Just for Show’ du 20 au 29 octobre.
Au CND (appréciez en passant le nouveau site), un solo de Claudia Triozzi tout en voix  à partir du 26 octobre. Vous pensez déjà à réserver pour la suite ? Voici une belle programmation de novembre, dans l’ordre : ‘Bâche’ de Koen Augustijien aux Abesses du 2 au 5, Mark Tompkins et sa dernière création ‘Animal’ à la Cité du 7 au 19, puis Ea Sola au Théâtre de la Ville du 7 eu 10, enfin la brésilienne Lia Rodrigues au CND à partir du 10 novembre. Bref, en résumé : La Ville, LE CND, La Cité internationale et Bastille et le tour est joué. Quarté gagnant.

Et en décembre ? Un peu de patience, prenez le temps de lire, de regarder, d'écouter…et d'ici là, bonne rentrée ! 




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