Théâtre et danse : actu des spectacles. Blog Saisons.
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L'actualité du Théâtre Nanterre-Amandiers (Nanterre). Tous les billets consacrés à ses programmations sur Saisons.

La guerre des poupées d’Ibsen

Posté par Nedjma le 16.11.09 à 17:40 | tags : nanterre-amandiers, théâtre

Devinette : quelle est l’héroïne dramatique la plus en vogue de cette saison théâtrale 2009-2010 ? Ni Phèdre, ni Antigone. Pas plus Bérénice ou Chimène, mais Nora. Nora Helmer, poupée fragile –mais pas tant que ça-, imaginée par Henrik Ibsen, entourée d’hommes malades, cruels, égocentrés. « Je ne peux plus me contenter de ce que disent les gens et de ce qu’on trouve dans les livres. Je dois réfléchir toute seule et essayer d’y voir clair», clame-t-elle. La question de la vérité, et de la lutte des femmes sont au cœur de l’œuvre qui fascine, plus que jamais les metteurs en scène. Pas moins de trois versions majeures sont donc à l’affiche à Paris, puis en tournée, ces prochains mois.
Au Théâtre de la Colline, c’est Stéphane Braunschweig qui ouvre le bal, avec Bénédicte Cerutti cette semaine et jusqu'en janvier 2010. Autre version très attendue, en février prochain, celle du Théâtre de la Madeleine. L’immense Michel Fau, compagnon au long cours d’Olivier Py, signera la mise en scène et incarnera le mari de Nora, elle-même interprétée par…Audrey Tautou. La pièce marque les débuts au théâtre de miss Amélie.
Autre lieu, autre vision enfin, celle deJean-Louis Martinelli, au théâtre des Amandiers de Nanterre du 10 mars au 17 avril prochain. Cette fois c’est la blondeMarina Fois qui enfilera la robe corsetée de Nora…

 Illus mise en scène de Stéphane Braunschweig, Théâtre de la Colline. © Elisabeth Carecchi

 




Casimir et Caroline à Nanterre-amandiers

Posté par JdF le 04.10.09 à 23:45 | tags : nanterre-amandiers, théâtre, festival d'avignon

Casimir aime Caroline, mais il a perdu son emploi. Caroline le quitte pour tenter de trouver un homme qui lui rendra la vie matérielle plus facile. Nous sommes à Münich en 1931, c’est la crise et les deux amants tentent d’oublier leur déception et leur chagrin dans la bière et les montagnes russes d’une fête foraine. Les autres personnages, Erna et son fiancé, un rustre qui ne lui épargne pas une petite taloche de temps en temps, n’ont rien à leur envier. Eugène, le jeune homme que Caroline séduit pour un temps est doux et gentil, mais il n’est pas en mesure de la disputer à son directeur, venu prendre du bon temps avec ses congénères et s’offrir les charmes des jeunes ouvrières prêtes à échanger leur vertu contre quelques marks.

Après sa création dans la cour d'honneur, lors du dernier festival d'Avignon, le spectacle est à Nanterre. La mise en scène très clinquante, ainsi que les pauses musicales rock, dues à une bande de musiciens vêtus d’étranges costumes rayés à paillettes, alourdissent le spectacle, qui tend à s’étirer en longueur. C’est dommage car la pièce d’Ödön von Horváth, une histoire d’autant plus sinistre qu’elle a pour cadre un lugubre parc d’attractions, est très bien servie par ses acteurs.

Casimir et Caroline d’Ödön von Horváth, mise en scène Johan Simons, Paul Koek.
Avec Elsa May Averill, Reinout Bussemaker, Els Dottermans, Frank Focketyn,Wim Opbrouck, Judith Pol, Yonina Spijker, Inke Trekker, Louis van Beek,
Kristof Van Boven, Oscar Van Rompay.
Jusqu’au 7 octobre au théâtre de Nanterre-amandiers (www)

 

Illust. © Phile Deprez







Le More cruel : une tragédie sanglante !

Posté par JdF le 02.10.09 à 14:27 | tags : nanterre-amandiers

Tragédie sanglante, Le More cruel appartient au répertoire pré-classique : avant que les doctes ne contraignent les auteurs à suivre les règles de la bienséance (dissimuler les scènes de meurtre, de viol ou de mutilation à la vue du spectateur), le théâtre français a produit des pièces dont la violence n’avaient rien à envier à celles des Elisabethains. Ici, un more (ou maure), esclave que sont maître, dans un accès d’humanité et de repentir, vient d’affranchir, se venge des supplices qu’il a enduré. Il séquestre la famille de son maître, viole sa femme, qu’il finit par égorger après avoir précipiter ses enfants du haut des remparts, avant de se donner la mort.
Directeurs artistiques de l’Opéra français de New York, les deux metteurs en scène, Jean-Philippe Clarac et Olivier Delœuil, ont choisi de présenter, dans le hangar destiné à la fabrication des décors du théâtre de Nanterre-Amadiers, la pièce en musique à des spectateurs debout qui se déplacent au gré des positions des acteurs. Usant d’une estrade (ou échafaud) qui évoque les dispositifs scénographiques de l’époque, le spectacle, sanglant à souhait, est à la fois horrifique et jubilatoire.

Le More cruel, pièce anonyme de 1613, mise en scène et scénographie de Jean-Philippe Clarac et Olivier Delœuil, dramaturgie de Christian Biet, avec Éric Bougnon, Jeanne Brouaye, Babacar M’Baye Fall et Michel Thebœuf, à la guitare, Yann Dufresne.
Jusqu’au 4 octobre au théâtre de Nanterre-Amandiers (www).
Du 8 au 23 octobre au Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine (www).

Illus. © Nicolas Lavalade




Flamenco à Nanterre

Posté par JdF le 30.09.09 à 10:15 | tags : danse, nanterre-amandiers

Questcequetudeviens ? est un spectacle de flamenco d’un genre particulier. La danseuse Stéphanie Fuster et le metteur en scène Aurélien Bory ont imaginé de jouer avec ce qu’évoque le mot « flamenco ». Sur une scène dépouillée la danseuse apparaît vêtue d’une somptueuse robe rouge qui quitte bientôt son corps pour s’envoler dans les airs, la danse émerge alors sans oripeaux, à l’épreuve des espaces et des éléments a priori éloignés de l’esprit flamenco : l’étroite cabane où Stéphanie Fuster est sans cesse arrêtée dans sa ligne droite, la buée qui l’enveloppe et l’eau enfin, matériau « lourd » contre lequel elle lutte pour parvenir, à coups de mouvements de bras, de pieds, de talons claqués, une envolée lyrique et magistrale.

Questcequetudeviens ? d’Aurélien Bory pour Stéphanie Fuster.

Danse, Stéphanie Fuster, Guitare, José Sanchez, chant, Alberto Garcia.

jusqu’au 24 octobre au Théâtre de Nanterre-Amandiers (www).

Illus. © Mario del Curto




Dominique Blanc donne corps à "La douleur"

Posté par Nedjma le 01.12.08 à 16:25 | tags : nanterre-amandiers, théâtre

Ils ont d'abord lu le texte, ensemble.
Au pupitre, Dominique Blanc et Patrice Chéreau. Elle, si souvent dirigée par lui, que ce soit au théâtre (dans "Phèdre" notamment, en 2003, dans "Peer Gynt" en... 1981!) ou au cinéma ("La reine Margot").

Cette fois donc, le metteur en scène s'attelait, après Dostoïevski, à un texte de Marguerite Duras, "La Douleur". Bouleversant témoignage de celle qui attend le retour de Robert Antelme, de déportation. Elle y dit les effroyables conséquences de cette attente interminable. Après la lecture, le temps de la mise en scène. La comédienne, qu'on a souvent vue poignante d'émotion retenue, est cette fois seule sur le plateau et le metteur en scène oeuvre en coulisses. Tous deux ont travaillé avec le chorégraphe Thierry Thieû Niang et on est impatients du résultat. Dès demain soir, à Nanterre, avant une tournée au long cours.

Illus Caroline Ablain.

"La douleur"de Marguerite Duras, avec Dominique Blanc, au Théâtre des Amandiers de Nanterre du 2 au 14 décembre. Puis en tournée.




Quoi de neuf? Shakespeare!

Posté par Nedjma le 28.11.08 à 14:15 | tags : nanterre-amandiers, théâtre

In love with William Shakespeare! Tout le monde ou presque aime, ou au moins joue, le grand Will, en ce moment même. Pour ne citer qu'elles, quatre pièces de l'auteur élizabethain sont à l'affiche en région parisienne. Le Théâtre de l'Odéon accueille, sur sa scène de l'Odéon, un "Othello" controversé, mis en scène par Eric Vigner, avec un acteur arabe, Samir Guesmi, pour camper le noir héros. Les Ateliers Berthier, eux, revisitent "Le songe d'une nuit d'été" en compagnie de Yann-Joël Collin. On en reparle très vite sur le mag scènes. A la MC 93 de Bobigny, les frères Ruf empoignent "Mesure pour mesure" (Jean-Yves met en scène, Eric joue) tandis que le "Coriolan" de Christian Schiaretti est à Nanterre après sa création au TNP de Villeurbanne. Quatre siècles après sa disparition donc, le répertoire shakespearien n'en finit pas d'être revisité ici et là, dans des spectacles d'approche moderne ou de plus classique facture. Une étude du Centre national du Théâtre nous apprend d'ailleurs (voir Le Figaro d'hier) que l'auteur de "Roméo et Juliette" est le plus joué en France avec 109 programmations dans la saison en cours (dans les théâtres nationaux, CDN et CDR, scènes conventionnées...). Il est suivi de près par Molière (91 programmations) et, au chapitre contemporain, par Jean-Luc Lagarce, dont a célébré le cinquantenaire de la naissance l'année dernière. Toujours du côté des auteurs contemporains, Joël Pommerat et Wajdi Mouawad se taillent également une place de choix. Bonne nouvelle pour le théâtre!

A l'affiche:

Othello à l'Odéon, jusqu'au 7 décembre. Le songe d'une nuit d'été aux Ateliers Berthier jusqu'au 18 décembre. www 

Mesure pour mesure jusqu'au 2 décembre MC 93 de Bobigny. www 

Coriolan jusqu'au 19 décembre à Nanterre-Amandiers dans le cadre du Festival d'Automne. www 




Médée à Nanterre - bien terne

Posté par Catherine le 16.05.08 à 09:32 | tags : nanterre-amandiers, théâtre
Medee et Jason

Parmi l'équipe qui a participé à la création de Médée de Sénèque mise en scène par Zakariya Gouram, un intervenant, Julien Cottereau, a apporté un travail sur le clown. C'est peut-être cet information-ci qui laissait espérer beaucoup plus d'audace dans la pièce présentée actuellement à Nanterre. Malheureusement, la Médée que propose la comédienne Marie Payen pousse jusqu'à l'extrême les conseils que lui dispense la nourrice à la deuxième scène : "cache ta douleur, il faut savoir encaisser les coups les plus rudes, sans un mot rester impassible". Alors, d'un calme parfaitement extraordinaire, Médée s'entretient de façon tout à fait naturelle et quotidienne aussi bien avec Créon qu'avec son mari. Difficile d'imaginer que cette jolie femme plutôt sympathique et polie a déjà commis tant de crimes. Difficile de croire qu'elle est en train de tuer ses propres enfants. Ces actes-là sont d'une dimension surhumaine quand le ton des paroles échangées sur le plateau frôle le trivial. Parmi les onze scènes qui composent la pièce de Sénèque, deux ressortent de façon admirable: le très beau premier échange entre Médée et Jason, véritable scène d'amour à teneur érotique, et la scène de sorcellerie de Médée, traitée avec beaucoup d'humour. Pourquoi pas. Cela fonctionne et donne l'occasion à Médée d'offrir un visage un peu plus fou. Pour le reste, les échanges sont ternes à force de vouloir rester improvisés. Il s'en faut de peu que le texte de Sénèque perde complètement sa force face à un tel traitement. Extrêmement décevant.

Médée, de Sénèque, texte français Florence Dupont, mise en scène Zakariya Gouram
Au théâtre Nanterre-Amandiers jusqu'au 8 juin
Illus © Pascal Gély




Phèdre rock n' roll

Posté par Catherine le 04.04.08 à 09:00 | tags : nanterre-amandiers, théâtre

PhedreThésée a tué le Minotaure. Le Minotaure était le fruit des amours de Pasiphaé, fille du soleil, avec un taureau sauvage. Thésée est maintenant marié à Phèdre, fille de Pasiphaé et de Minos. Thésée est parti avec son amant enlever la femme du dieu des Enfers. Hyppolythe est le fils qu'a eu Thésée avec une Amazone. Phèdre désire Hyppolyte...
Truffée d'invocation aux dieux et de références aux origines des protagonistes, la tragédie de Phèdre écrite par Sénèque nécessite, si l'on veut en profiter pleinement, une petite révision des généalogies et du contexte. Mais moyennant cet effort préalable, la pièce, ici dans un traduction de Florence Dupont, est un véritable petit bijou de poésie simple et directe. La mise en scène qu'en propose Julie Recoing aux Amandiers, sobre, élégante et parfaitement lisible, laisse le champ totalement libre à l'expression des passions. L'enchantement naît surtout de ce choeur accompagné à la guitare électrique, interprété au micro avec beaucoup de grâce par Alexandra Castellon.

Phèdre de Sénèque, mise en scène Julie Recoing
jusqu'au 17 avril 2008 au Théâtre Nanterre-Amandiers




Micha mieux que Louis ?

Posté par Nedjma le 19.11.07 à 18:00 | tags : nanterre-amandiers, spectacle à paris, théâtre
C'était une des affiches prometteuses de l'automne théâtral: Clotilde Hesme et Louis Garreldans "La seconde surprise de l'amour" de Marivaux, mis en scène par Luc Bondy. Le tout dans le cadre du très foisonnant Festival d'Automne. Imaginez plutôt, les Amants Réguliers de Philippe Garrel, amants aussi dans les sublimes Chansons d'amour de Christophe Honoré, partageant l'affiche, et la scène dans un délicieux marivaudage.

Bon, il se trouve que Micha Lescot remplace Louis Garrel. Pas sûr qu'on doive le regretter. Ledit Micha a déjà eu l'occasion de s'illustrer brillamment sur les planches, notamment dans "Victor ou les enfants au pouvoir" mis en scène par Philippe Adrien, dans "Henry V" mis en scène par Jean-Louis Benoît ou, plus près de nous chez Denis Podalydès en footballeur anxieux aux guiboles interminables: c'était, la saison dernière dans "Le mental de l'équipe". On ira donc juger sur pièces, et plutôt deux fois qu'une. Illus © Pascal Victor

La seconde surprise de l'amour de Marivaux, mis en scène par Luc Bondy, au Théâtre Nanterre-Amandiers. Jusqu'au 21 décembre. (www)

A lire, notre chronique sur La seconde surprise de l'amour.




Quichotte : triste figure libre

Posté par Catherine le 25.01.06 à 11:59 | tags : cervantes, nanterre-amandiers, théâtre

affichequichotte.jpgOn nous promettait des corps en liberté, un texte réduit à l'essentiel, une "liberté du rire", des costumes somptueux... Hélas, hormis quelques figures gymniques qui retiennent l'attention, on s'ennuie ferme à regarder ces cinq comédiens en culotte et maillot de corps qui cherchent, cherchent comment ils pourraient bien convoquer Don Quichotte sur le plateau. On s'ennuie encore plus à écouter le texte, la plupart du temps de longs monologues dits sur un ton tendance réaliste. Exit la verve pétillante de Cervantès, exit l'humour. On ne comprend rien. On baille. Triste.

Quichotte, texte Miguel de Cervantès, traduction Aline Schulman, conception Didier Galas
Jusqu'au 5 février 2006 au théâtre Nanterre-Amandiers




Dona Rosita : Mignonne, allons voir si la rose...

Posté par Catherine le 14.01.06 à 10:14 | tags : matthias langhoff, nanterre-amandiers, théâtre
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Spectacle déroutant que cette oeuvre de Fédérico Garcia Lorca mise en scène par Matthias Langhoff aux Amandiers de Nanterre. Démarrage en fanfare pour un premier acte plein d'entrain, de rire, de musique, de jeunesse et de robes froufroutantes, puis un temps qui patine au deuxième acte - le pétard était mouillé -, tandis que le troisième acte n'est que feu, mort et désolation.
Déroutants aussi les décors et les costumes, tout imbibés du regard, aussi moqueur que nostalgique, que porte Lorca sur le goût kitsch sucré de l'époque : roses peintes en carton, accumulation de bibelots, napperons en dentelles, Vierge de Lourdes en plastique, chapeaux à fleurs...
Nous sommes à la fin du XIXe siècle en Espagne et Rosita est fiancée. Son amoureux part pour l'Argentine. Elle vieillit à préparer son trousseau. Contrairement à la fleur étonnante que cultive son oncle, une rose qui ne vit qu'un jour, rouge le matin, encore plus rouge à midi et blanche le soir, éternelle célibataire, elle passera sans jamais avoir atteint le rouge glorieux du mariage. La Doña Rosita de Garcia Lorca est secrète et résignée ; Langhoff, dans un traitement assez radical, en fait une fille carrément fade, presque absente, quasiment morte. Mais il n'a pas pu laisser une telle absence de vie triompher, offrant à Madame Rose un beau bouquet final, négatif surréaliste et osé du désir absent de l'existence de la célibataire...

Doña Rosita la célibataire ou le langage des fleurs

Théâtre Nanterre-Amandiers jusqu'au 5 février 2006




Reprises jubilatoires de Jean-François Sivadier à Nanterre

Posté par Anne le 19.10.05 à 10:21 | tags : jean-françois sivadier, nanterre-amandiers, théâtre
La Mort de Danton : Les comédiens de Sivadier bien vivants !En pleine tourmente du festival d'Avignon 2005, Julie de Faramond nous avait dit ici le plus grand bien de la pièce de Georg Büchner La Mort de Danton mise en scène par Jean-François Sivadier. Un spectacle débordant d'énergie servi par d'excellents comédiens (dont le fameux Nicolas Bouchaud !). Fluctuat avait également été enthousiasmé par la Vie de Galilée, montée d'abord au Théâtre de Gennevilliers en février 2003, et en avait profité pour interviewer JF Sivadier et Nicolas Bouchaud.

Quand on aime, on ne compte pas ! On vous signale donc à lire dès aujourd'hui "l'ogre doux", un tendre portrait du metteur en scène dans le Libé du jour. Et l'initiative bien sûr du Théâtre des Amandiers à Nanterre qui reprend ces deux pièces cette saison, après le succès l'an dernier d'Italienne, scène et orchestre. On peut voir La Mort de Danton tous les jours (sauf lundi) jusqu'au 23 octobre, il reste encore quelques places. Pour réserver, c'est par ici ! Le défi est d'une autre envergure pour la Vie de Galilée puisqu'il ne reste qu'une date, le 22 octobre à 16h, déjà complète ! Les plus motivés tenteront quand même leur chance au théâtre de Nanterre ! Et en cas d'échec, pourquoi ne pas aller faire un tour au Triage ?





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