Théâtre et danse : actu des spectacles. Blog Saisons.
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L'actualité de l'Opéra en France et à l'étranger. Tous les billets consacrés à ces manifestations sur Saisons.

Mozart superstar !

Posté par Nedjma le 22.09.09 à 10:45 | tags : comédie musicale, musique sur scène, opéra, rock

 

A chaque saison son méga maxi show...

 

A moins d’être privé d’électricité, de ne pas mettre un pied dans le métro ou de revenir d’un voyage en Patagonie, vous n’avez pas pu passer à côté : cette fois, c’est Wolfgang Amadeus Mozart qui joue les superstars, dans un opéra rock, superproduction initiée par le tandem de producteurs Albert Cohen / Dove Attia (ex-juré de la Nouvelle Star, déjà aux manettes des « Dix commandements » et du « Roi Soleil »).

Ce qui fait la singularité et l’intérêt de la chose, c’est que le réalisateur Olivier Dahan en signe la mise en scène, passant ici, pour la première fois, du cinéma aux planches. La musique sera distillée uniquement en live et mêlera compositions originales et oeuvres cultes du maître. Après Tom Hulce dans le film de Milos Forman, c’est l’Italien Mikelangelo Loconte –parfait inconnu, pour l'instant- qui endosse le costume d’Amadeus. A ses côtés, Claire Perot, qu'on avait déjà pu voir dans "Cabaret" aux Folies Bergères, et 150 autres personnes qui s’activeront, sur scènes et en coulisses pour faire tourner la machine et 400 costumes valseront d’un tableau à l’autre. Pour continuer dans les chiffres, le budget du spectacle plafonne à 7 millions d’euros. Une paille ! Il en faudra du monde pour rentabiliser tout ça. La production affirme que 150 000 billets ont déjà été vendus…

Illus dr 

« Mozart, l’opéra rock » . Dès ce soir, jusqu’au 29 novembre, Palais des sports, Paris. Tournée en France à partir du 5 février.  




De la téléréalité au Châtelet

Posté par Nedjma le 22.06.09 à 11:43 | tags : musique sur scène, opéra
« Pastorale ». Un opéra en quatre actes, et l’événement –controversé- du moment. En conviant des ex-postulantes starlettes et le chorégraphe-coach Kamel Ouali, ainsi que l’artiste contemporain Pierrick Sorin à la nouvelle création du haut lieu de l’art lyrique, le directeur du Châtelet, Jean-Luc Choplin, a frappé fort.  

Voilà donc, dans le rôle de Phillis, Hoda Sans (Star Ac’ promo 2004), dans celui de Diane, Raphaëlle Dess (Nouvelle Star promo 2007) qui partagent l’affiche avec des chanteurs classiques comme Judith Gauthier. Ouali lui, délaisse un temps les envolées égyptiennes de « Cléopâtre » pour un autre terrain. Enfin, Sorin signe la mise en scène.

Rencontre singulière entre l’opéra contemporain et la variétoche, en association avec le festival Agora et inspirée de « L’Astrée » d’Honoré d’Urfé, roman du XVIIe siècle. Pour Gérard Pesson, qui signe le livret,  « Pastorale évoque « les expériences de loft ou d'île de la tentation, qui font du désir d'autarcie une sorte de fantasme de réenchantement du monde ». Mmhh… A lire dans sa note d’intention…

Au menu, festival de voix, écrans vidéo, interprètes en jeans baskets, chef d’orchestre sur une chaise d’arbitre, et la phrase « Prochainement Pastorale saison 2 » qui s’affiche en baisser de rideau.  

Le spectacle a commencé voilà quelques jours, et se poursuit jusqu’à mercredi. Jusqu’ici, sans grande surprise, les puristes ont poussé des cris d’orfraie, les autres ont affiché une tiède indifférence. Véritable prise de risque artistique avec enjeux ou pure provoc ? L’avenir le dira…

« Pastorale », jusqu’au 24 juin, Théâtre du Châtelet.







Vent nouveau à l'Opéra de Paris

Posté par Nedjma le 25.03.09 à 10:48 | tags : opéra, danse, musique

Que restera-t-il de Gérard Mortier, directeur de l'Opéra de Paris, qui s'apprête à céder son fauteuil?

"Mortier au bûcher!", une phrase qui a souvent volé dans les rangs des spectateurs ces dernières saisons, qui lui a notamment reproché d'inviter quelques faiseurs radicaux à la mise en scène de classiques, Mortier qualifiant de son côté le public de "conservateur". Le réalisateur Michael Haneke pour "Don Giovanni", Peter Sellars pour "Tristan et Isolde", encore le Suisse Christoph Marthaler -qui sera artiste associé du festival d'Avignon 2010-. Il y eut aussi le Polonais Krzystof Warlikowski, jusqu'ici plus connu au théâtre. Un vent de modernité donc, et d'expérimentation, plutôt bienvenu. Un répertoire qui délaissait le XIXe siècle au profit du XXe, et une relation fougueuse et parfois virulente entre directeur et spectateurs, directeur et presse également.
Aujourd'hui, c'est le metteur en scène Nicolas Joel qui prend les rênes de la vénérable maison, après avoir dirigé le Capitole de Toulouse et mis en scène les plus grands classiques, de San Francisco à Milan. Au coeur de sa programmation future, le retour du répertoire français et italien du XIXe. Au total, 9 créations et 11 reprises. Parmi les grandes voix qui les serviront, Natalie Dessay et Rolando Villazon, Marcel Alvarez ou Jonas Kaufman. Côté danse, des grands classiques: "Giselle", "Casse Noisette", "la Dame aux Camelias"! Quelle audace... Côté contemporain, Angelin Preljocaj livrera "Siddharta" et le Béjart Ballet fait son retour avec une affiche Béjart-Boulez-Bartok. Lors de la saison 2007-2008, l'Opéra a enregistré 800 000 spectateurs, sur ses deux sites, Garnier et Bastille...

Opéra de Paris 

 


 




Chacun cherche son show

Posté par Nedjma le 10.12.08 à 12:00 | tags : opéra, théâtre, comédie musicale, cirque, odéon

Bon voilà, Noël approche, Tonton Marcel débarque à Paris et vous pose, comme chaque année, la même question : « Qu’est-ce qu’on pourrait aller voir pour les fêtes ? » Sous-entendu, quel spectacle joyeux, magique, kitsch et invitant au rêve ? Quoi, Lagarce, Noren, Strindberg, pas des auteurs pour les fêtes ? On voit pas bien pourquoi…

M’enfin, on a quand même trouvé et avec plaisir encore, cinq pépites au rayon danse, comédie musicale, théâtre, cirque qui auront chacune leurs adeptes. Suivez le guide…

-Pour les férus de Broadway. "On the town", évidemment ! Initié par Jérome Robbins et composé par Léonard Bernstein, autrement dit les déjà heureux créateurs de "West Side Story", ce musical là, moins connu, n’en est pas pour autant moins recommandable. Trois matelots en goguette sont en virée dans un bar new-yorkais… Jude Kelly signe la mise en scène et Stephen Mear la chorégraphie pour 50 artistes virevoltants. Le tout, dans l’écrin du Châtelet. Inmanquable. Jusqu’au 4 janvier.

Théâtre du Châtelet

-Pour les bambins esthètes. Le spectacle jeune public entre à l’Odéon, c’est une première. Olivier Py, son nouveau directeur, met en scène trois contes de Grimm : « La vraie fiancée », « La jeune fille, le diable et le moulin » et « L’eau de la vie ».Du 23 décembre au 18 janvier. Théâtre de l'Odéon

-Pour les rêveurs invétérés. Est-il besoin de dire et redire tout le bien qu’on pense de la lignée Thierrée-Chaplin. Victoria, fille de Charlie Chaplin, femme de Jean-Baptiste Thierrée a enfanté deux jeunes génies, Aurélia Thierrée, et James Thierrée, encensé sur tout ce que l’Europe compte de plateaux, ou presque. Il pratique un art foisonnant et protéiforme, débordant de poésie. « La veillée des abysses » revient au Rond-Point quatre ans après le théâtre de la Ville. On y court (même si les places s’arrachent).Du 10 décembre au 4 janvier. Illus dr Théâtre du Rond-Point

-Pour les addicts de Béjart. Un an après la mort du fondateur du Ballet de Lausanne, cet Hommage à Maurice Béjart, signé de Brigitte Lefèvre, qui a dansé dans le Ballet de l’Opéra, réunit « Serait-ce la mort », « L’oiseau de feu » et « Le sacre du printemps ». En attendant Le Boléro… Du 9 au 29 décembre, Opéra Bastille. Opéra de Paris

-Pour les amateurs de frissons. Les 7 Doigts de la main, issus de l’école de cirque de Montréal marient danse et acrobatique dans un spectacle sur le fil… C’est « Traces », pour deux petites semaines seulement. On y reviendra…
Du 17 au 31 décembre, La Cigale.




Sting et Elvis Costello s'essaient à l'opéra!

Posté par Nedjma le 21.11.08 à 15:27 | tags : opéra, théâtre, théâtre du châtelet

Mais qu'est-ce donc que cet opéra rock dont tout Paris bruisse allègrement depuis quelques jours? "Welcome to the voice", drame chanté de Steve Nieve, mis en scène par Muriel Teodori ... ou deux quinquas portant beau, alias Sting et Elvis Costello, qui s'essaient à l'opéra. "Welcome to the voice" ou une histoire d'amour ultra basique, quoique. Un ouvrier métallurgiste, Dionysos, fils d’un immigré grec, tombe amoureux d’une voix, incarnée par une femme dont il tombe, également, amoureux. Vous me suivez?

"Welcome to the voice", ou une idylle qui se noue dans un décor unique, celui de marches d'opéra, où ledit Dionysos reçoit aussi les visites des fantômes de Carmen, Norma et Butterfly avant de se faire serrer par un commissaire de police. Vous me suivez toujours? Sans grande surprise, c'est le beau leader de Police qui joue les ouvriers romantiques, et Costello les flics zélés. Détail de taille, "Welcome to the voice" est riche d'espoir et ne se termine pas dans un bain de sang. Détail mineur, Joe Sumner, fils de Gordon (alias Sting) est aussi de la partie, tout comme la chanteuse Sylvia Schwartz. Une curiosité, à découvrir quatre jours encore.

Welcome to the voice, jusqu'au 25 novembre, Théâtre du Châtelet. Album édité chez Deutsche Grammophon.

 




Reprise de Cardillac à la Bastille

Posté par Floriane le 31.01.08 à 12:01 | tags : opéra

Les hasards du calendrier voient figurer le nom d’ André Engel un peu partout sur les affiches des métros parisiens, en ce début d’année. La Petite Catherine à l’Odéon, Cardillac à l’Opéra. Dans les deux cas, dramaturgie de Dominique Muller, scénographie de Nicky Rieti, lumières d’André Diot et costumes de Chantal de La Coste Messelière. On ne change pas une équipe qui gagne depuis de nombreuses années. Les fidèles sont au poste, et le spectacle garanti.
Avec Cardillac, inspiré d’une nouvelle de Hoffmann, c’est la Belle Epoque qui est convoquée : esthétique Arts Déco, un brin de Fantomas, une scène d’hypnose, rien ne manque à ce joli livre d’images. Pourquoi pas ? Tout cela fonctionne à merveille et le public applaudit aux changements de décor (quatre pour une heure et demi de spectacle).
Dans ce beau cadre, les chanteurs forment tableau, rappelant parfois les attitudes de roman photos. Toute la finesse de la mise en scène tient dans l’éclairage apporté à la fable. Ce n’est pas tant Cardillac, l’orfèvre fou de ses créations au point de tuer ceux qui osent les acheter et l’en séparer, que sa fille qui s’avère ici le rôle central. Engel fait ressortir à merveille l’amour frustré de celle qui, aux yeux de son géniteur, a moins d’importance que les bijoux qu’il façonne.
Mais c’est aussi dans des trouvailles comme la scène d’hypnose du deuxième tableau que le metteur en scène impose son talent. Hindemith laisse une large plage musicale vierge de tout chant. Engel en fait un tableau vivant dans le ton de l’œuvre : un rêve, éveillé ? Engel plonge également Cardillac dans le songe, lors de la visite du roi dans son atelier. C’est son double, un nain (image qu’il a de lui face à l’autorité suprême), qui reçoit le monarque, tandis que l’orfèvre est assoupi.
Cette reprise à l’Opéra Bastille (www), à l’affiche jusqu’au 16 février, regorge de finesses scéniques et de clins d’œil. Un très joli moment de théâtre.
Lire la chronique de Fluctuat.net à l'occasion de la première représentation de Cardillac en 2005 : Cardillac, trois touches de féminité dnas un monde de brutes.
Illus dr





Opéra Comique : on rouvre !

Posté par Nedjma le 13.12.07 à 14:05 | tags : opéra
Après de longs mois de travaux (restauration de la fosse d'orchestre d'origine et mise en place d'un nouveau lustre, rénovation d'une salle de répétition etc.), l'Opéra-Comique rouvre ses portes ce soir même, sous la houlette d'un nouveau directeur, Jérôme Deschamps, en poste depuis le 1er juillet dernier. Un Jérôme chasse l'autre... Pour faire briller de nouveau la salle, Deschamps, successeur de Jérôme Savary, souhaite en finir avec les productions légères à petit budget. "L'Opéra comique c'est le lieu de toutes les confrontations artistiques, des styles et des humeurs, rapprochement fructueux de l'art lyrique et de l'art dramatique", écrit le nouveau maître des lieux. Lever de rideau ce soir même avec l'oeuvre "l'Etoile" de Chabrier, dirigée par le chef britannique John Elliott Gardiner, mis en scène par Deschamps lui-même et sa compagne Macha Makeïeff. Le spectacle sera assorti d'une exposition et de lectures. Au fil de la saison, on découvrira encore, salle Favart, "Campus et Hermione", "Romeo et Juliette" ou encore "Porgy and Bess". A signaler, la mise en place d'une politique tarifaire attractive: la moitié des places coûtent moins de 30 euros. Pendant ce temps-là, l'ancien directeur, qui a largement clamé sa rancoeur d'être éconduit, prépare un "Don Quichotte contre l'ange bleu", avec... Arielle Dombasle. A voir au Théâtre de Paris dès janvier...

Opéra Comique, place Boieldieu. www




Jérôme Savary monte La Veuve Joyeuse : Ach, Paris...

Posté par Catherine le 18.10.06 à 10:18 | tags : opéra, opéra comique, savary, spectacle à paris
Veuve joyeuse

Parlons peu, parlons bien, parlons prix : vos vieux parents vous rendent visite le week-end prochain (ou vos amis de Londres), vous voulez leur offrir une sortie très parisienne, vous avez bien pensé au Moulin Rouge mais votre banquier n'est pas d'accord... Et pourtant, un peu de French Cancan, des filles qui crient, du strass et des paillettes, ça serait top ! Mais pour pas trop cher... J'ai ce qu'il vous faut : La Veuve Joyeuse, à l'Opéra Comique. L'endroit est joli comme il faut, le décor est exubérant à souhait (tour Eiffel illuminée, canapé Bocca, et même un vrai hélicoptère qui vole, si si), les filles gigotent leur derrière dans de belles petites culottes en dentelle - on aperçoit même une paire de seins.

L'histoire n'est pas compliquée (il est question d'argent justement : une jolie veuve à marier, 50.000 francs à la clé), les clins d'oeil à l'actualité sauce Savary ne sont pas trop lourdingues, la musique est sympathique et éveillera forcément quelques souvenirs enfouis. Bref, prévenez-les quand même que des surtitres sont à disposition (pour vos parents, je veux dire. Vos amis anglais ne comprendront rien de toute façon). Je croyais me souvenir qu'à l'opérette on comprenait les paroles des textes chantés, j'ai dû me tromper... Vos invités trouveront certainement le couple d'amoureux très beaux et ne remarqueront pas comme vous, féru de théâtre, que l'étrange sourire figé de Missia est loin d'évoquer l'amour fou. Mais tout ceci n’est pas bien grave. Vos invités seront forcément gagnés par la frénésie du Cancan et vos finances seront sauves.
 
La Veuve Joyeuse, opérette en trois actes de Franz Lehàr, mise en scène Jérôme Savary
à l’Opéra Comique, jusqu’au 15 novembre. Places de 7 à 45 euros.



Mozart se décline en Europe

Posté par Van le 15.02.06 à 10:47 | tags : mozart, opéra

Così fan tutte, c'était cette fois à l'Opéra de Montpellier, sous la direction de Dirk Kaftan (orchestre du Theater Dortmund).



Le Nozze di Figaro, variations

Posté par Van le 08.02.06 à 12:04 | tags : mozart, opéra

Année Mozart encore, année Mozart toujours, et déclinaison de ses oeuvres sur la plupart des scènes européennes. Ce mois de février, variations sur Le Nozze di Figaro, avec une production au Royal Opera House de Londres, et une autre à La Scala de Milan. A Londres, la mise en scène de David McVicar est saluée sans constituer réellement un événement, mais à Milan, Marina Bianchi reprend depuis hier la mise en scène de Giorgio Strehler. Le grand metteur en scène, mort voilà neuf ans, constitue la référence ; comme il est écrit sur le site de La Scala : "To judge the evolution of opera delivery and staging, it's necessary to go back to the big historical stagings like this, a legacy of dramaturgical history". Il fallait au moins ça pour célébrer le 250e anniversaire de la mort du compositeur.



Mozart, opéra de jeunesse

Posté par Van le 26.01.06 à 15:04 | tags : mozart, opéra

Il Re Pastore sera à l'affiche du théâtre de La Monnaie, à Bruxelles, du 28 janvier au 8 février prochains. Un opéra de Mozart peu connu, composé à 19 ans selon les codes du dramma per musica baroque et classique. Un tyran usurpateur, un roi élevé en berger, des amours improbables et Alexandre le Grand qui rétablit justice et permet les unions désirées. L'Orchestre symphonique de La Monnaie sera placé sous la direction de Enrique Mazzola. La mise en scène, de Vincent Broussard, qui dirigera également celle de Così Fan Tutte, programmé, toujours à La Monnaie, du 24 janvier au 14 février. Les costumes de Christian Lacroix habilleront les deux opéras.
(illus. photo de la production, (c) Johan Jacobs)



Michael Haneke et Mozart

Posté par Sandor le 24.01.06 à 18:37 | tags : mozart, opéra

Michael Haneke, le cinéaste autrichien qui a signé notamment La Pianiste, Code inconnu et Caché, s'attaque pour la première fois à une mise en scène d'opéra. Et non des moindres : Don Giovanni, de son compatriote Mozart (illus.). Pour l'instant, très peu de choses ont filtré : aucune photo de répétition sur le site de l'Opéra de Paris, mais il paraît que Haneke situe son propos dans une tour de la Défense, où Zerline et Masetto viennent faire le ménage et vident les poubelles des puissants (Don Juan, Donna Anna, Don Ottavio). Certains sont déjà perplexes. Venir voir pour se faire son propre avis, en tout cas, dès vendredi 27 janvier au soir, à l'Opéra Garnier.



Pascal Dusapin à Berlin

Posté par Van le 03.01.06 à 18:51 | tags : opéra

Faustus, the last night, le dernier opéra du compositeur contemporain français Pascal Dusapin, se jouera en première mondiale au Staatsoper de Berlin, l'opéra mythique de l'ancienne RDA, le 21 janvier prochain.
(illus. photo de répétition, courtesy (c) Bettina Latscha)





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