Théâtre et danse : actu des spectacles. Blog Saisons.
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Toute l'actu de Zingaro, la compagnie de spectacles équestres fondée et dirigée par Bartabas.

Le Bartabas nouveau va arriver

Posté par Nedjma le 23.09.09 à 17:46 | tags : théâtre, zingaro

 

Une nouvelle création signée Bartabas, c'est toujours un événement. Après "Battuta",créé à Avignon, repris à Aubervilliers puis en tournée aux quatre coins du monde pendant de longs mois, après son lever de soleil, présenté cet été encore à Paris, le fondateur de Zingaro oeuvre à présent sur "Darshan" ("vision"), qu'on découvrira en décembre prochain. Dix cavaliers au total, un gigantesque théâtre d'ombres circulaire, en proie à un mouvement qui entraînera le public dans une douce gravitation... (illus Antoine Poupel)

 

Zingaro fêtera à cette occasion ses 25 ans d'existence, en créant son nouveau spectacle, pour la première fois, au Fort d'Aubervilliers, à domicile donc et en le présentant tout au long de la saison.

"Nous avons fait plusieurs fois le tour du monde et maintenant c'est au monde de venir dans le 93" commente l'artiste... Avant de s'interroger: "Si les chevaux ont forgé ma personnalité, il m'intéresse de comprendre maintenant comment ils m'ont permis d'évoluer, de mûrir dans le temps et pourquoi ils continuent à me mener par le bout du nez".

Darshan à partir du 4 décembre, Fort d'Aubervilliers. Conception, scénographie et mise en scène Bartabas.




Battuta: un dernier tour et puis s'en va...

Posté par Nedjma le 27.11.08 à 15:39 | tags : théâtre, zingaro

 

Battuta, dernière création estampillée Bartabas revient jouer à domicile, à Aubervilliers. Créé voilà plus de deux ans, le spectacle a fait escale à Avignon, en Chine et reprendra la route après la banlieue parisienne direction Tokyo et Moscou. Pour les der des ders? Des cavaliers lancés à toute allure au son de plusieurs orchestres (fanfare Shukar de Moldavie et Taraf de Transylvanie) pour de belles envolées, une mariée magnifique, rêve, humour, et magie virtuose au menu. Sensations fortes garanties. Trop spectaculaire? En juin 2006, la pièce avait suscité de vigoureux débats sur ce même blog -lire ici-. Le mieux pour se faire une idée, c'est d'y aller... Illus dr

 

Battuta, Théâtre Zingaro, Aubervilliers. Du 2 au 31 décembre.  







Dernier tour de piste pour Battuta à Aubervilliers

Posté par Nedjma le 27.12.07 à 11:35 | tags : cirque, zingaro

Grosse colère pour Bartabas ! Informé de sa baisse drastique de subventions, le créateur de Zingaro a saccagé, le 21 décembre dernier, une partie du mobilier de la DRAC (Direction régional des affaires culturelles) d'Ile de France, et placé, pour cela, en garde à vue une partie de la nuit. On quitte la rubrique faits divers pour revenir à l'artistique : que cela ne vous empêche surtout pas d'aller voir Battuta, dernier spectacle de Zingaro, création réjouissante, où l'artiste a retrouvé la spontanéité échevelée des débuts, après un détour vers l'épure. On retrouve dans cet univers festif en diable quelque chose des films d'Emir Kusturica: une mariée singulière, une fumeuse de pipe et une cohorte d'animaux, chevaux en tête, bien sûr. Il ne vous reste que quelques jours pour découvrir le spectacle au Fort d'Aubervilliers. Ensuite Zingaro s'envole direction Hong-Kong...

Battuta, Fort d'Aubervilliers, jusqu'au 31 décembre 2007. www




Bartabas pédagogue

Posté par JdF le 18.07.06 à 16:08 | tags : théâtre, zingaro

Rebondissant sur la polémique qui ici fait rage au sujet de Battuta de Bartabas, je voudrais apporter ma modeste contribution au débat : Il y a quelques jours, mercredi 12 précisément, je me suis rendue à l’Université d’Avignon, pour assister à une « leçon » (c’est comme ça que cela s’intitule, « les leçons de l’université d’Avignon ») de Bartabas. Et bien, il a tenu des propos sensés, je dirais même cohérents, bien que passant souvent du coq à l’âne. Mais finalement, on s’y retrouvait.

Il faut dire que la seule fois où je l’avais entendu parler, c’était il y a plusieurs années, à la radio et j’avais relevé un lapsus qui m’avait semblé résumer le personnage. Bartabas avait prononcé une phrase qui commençait par : « Le cheval, comme les autres êtres humains… ». Je dois dire que cela m’avait durablement marqué et que j’avais depuis considéré Bartabas comme un personnage dont le discours devait être pris avec circonspection.

Pour résumer, je dirai qu’il a parlé de son travail de dressage, de son rapport avec ses partenaires (les chevaux, bien sûr), qu’il évoque comme des « instruments vivants ». Et de comparer le rapport qu’il entretient avec cet animal à celui que le musicien entretient avec son instrument. Aucune mystique là-dedans, il n’a même pas développé sur le thème de la fusion homme-cheval. Certes, il a déclaré qu’il se voyait formant avec sa bête une figure de centaure et qu’il a appris à ses chevaux à réfléchir. Pour moi, cela renvoyait plus à son imaginaire et à l’expérience concrète du dressage qu’à une quelconque vue théorique sur le rapport de l’humanité avec les autres espèces.

Sur la parole, Bartabas a beaucoup à dire : il la considère comme inadaptée à la communication entre les êtres. La preuve : il parle toujours trop ou pas assez, dit-il. Sauf avec son cheval grâce à qui, dit-il, il a su développer d’autres formes de communication. N'étant pas cheval moi-même, je ne saurais dire lesquelles, mais en tout cas, avec le public réuni ce jour dans l'amphi 2 de l'Université d'Avignon, il a réussi sa leçon.



Battuta de Bartabas : un spectacle viril

Posté par Catherine le 15.07.06 à 14:11 | tags : arts visuels, théâtre, zingaro

BattutaAvignon, occasion de premières fois. Julie vivait il y a quelques jours son premier spectacle de Josef Nadj. Pour moi, Avignon 2006 fut l'occasion d'un baptême Zingaro. Après une recherche du côté des rituels et du sacré ces dernières années, avec des créations tout en lenteur et en épure, Bartabas a eu envie de revenir à la spontanéité des premiers temps. Pour un spectacle d'initiation, ce n'est pas plus mal, n'est-ce pas ? Pour créer Battuta, Bartabas a commencé par aller chercher en Roumanie un ensemble à cordes et une fanfare. De part et d'autre de la piste, les deux orchestres se répondent et enchaînent les ambiances, toujours vives, souvent endiablées. Pour Bartabas, tout part de la musique - c'est ce qu'il dit dans le petit livret de présentation. Pour ce spectacle, il s'associe deux orchestres. On sent qu'il a envie d'en découdre.
BattutaAu centre de la piste, une trombe d'eau cylindrique aux couleurs changeantes. Sur les côtés, les orchestres tsiganes. Et tout autour de la piste, un grand galop ininterrompu, des chevaux, des cavaliers qui viennent faire des prouesses sur leur monture et réclamer virilement les bravos, et puis tout un défilé de carrioles et de personnages tout droit sortis d'une film de Kusturica : une mariée mystérieuse, une fumeuse de pipe, un ours, une oie... Tout se mêle, la musique, les couleurs, les galops. C'est époustouflant. C'est beau.

Battuta par le théâtre équestre Zingaro, festival d’Avignon In, jusqu’au 27 juillet, Chapiteau Domaine de Roberty, Le Pontet, puis à Aubervilliers.




Le Petit Théâtre Baraque à la Fondation Cartier

Posté par Sandor le 11.01.06 à 10:48 | tags : cirque, théâtre, zingaro
© Le Petit Théâtre Baraque Reçu hier soir ce communiqué sur les Soirées nomades de la Fondation Cartier, au sujet du spectacle Une case provisoire (illus. - je me suis permis de couper) :
"Dans un petit chapiteau en forme de tonneau, trente-deux spectateurs surplombent la scène. Pendant 1h15, il se déroule en contrebas un spectacle de chimères, poétique et halluciné. Créé par Branlo et Nigloo, co-fondateurs de Zingaro, Le Petit Théâtre Baraque est à la fois une compagnie et le nom d’un dispositif scénique inédit. Ce chapiteau miniature, cylindrique et vertical, accueille le spectateur dans une petite galerie suspendue au-dessus de l’arène. Il découvre en contrebas un spectacle dans lequel les deux interprètes, accompagnés de leur petite ménagerie, tiennent tous les rôles. Dans un temps distendu, une machine visuelle se met en marche. Corps en anamorphose, pierrots solitaires, bribes de textes interrompus et fragments de musiques composent un tout onirique."
Original comme dispositif, non ? Je pense que j'irai...
(du 17 au 22 janvier, 20 h, Fondation Cartier)





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