Philippe Caubère



Philippe Caubère Nationalité : française
Naissance : 21 septembre 1950 à Marseille (France)
Age : 59 ans
Métier : Comédien
Je suis un comique qui se moque du théâtre moderne
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Entre 1968 et 1971, Philippe Caubère fait ses classes au TEX, Théâtre d'Essai d'Aix-en-Provence, créé et dirigé par Éric Eychenne. A ses côtés, Maxime Lombard, Jean-Claude Bourbault et Bruno Raffaëlli. Entre 1971 et 1976, il intègre le Théâtre du Soleil d’Ariane Mnouchkine. Il y rencontre Clémence Massart, qui sera également sa compagne et le témoin des premières improvisations de L’homme qui danse. Mis en scène par Ariane Mnouchkine, Philippe Caubère joue dans 1789, 1793 et L’Âge d'or. En janvier 76, parallèlement à son travail de comédien, il entreprend l’écriture des Carnets d'un jeune homme, qui seront publiés en 1999 chez Denoël. En 1977, il incarne Molière dans le film éponyme d'Ariane Mnouchkine. En 1978, il joue et met en scène Don Juan. Un an plus tard, sur la scène de la Cour d’honneur du Palais des Papes d’Avignon, il est Lorenzo dans Lorenzaccio d'Alfred Musset, mis en scène par Otomar Krejca. Echec cuisant.
A partir de 1980, l’écriture et les premières improvisations de Philippe Caubère, seul en scène devant Jean-Pierre Tailhade et Clémence Massart, commencent. Les bases de La Danse du diable qui sera, vingt ans après, L'Homme qui danse, sont jetées. Il en crée une première version à Bruxelles en mars 1981, et une nouvelle version au festival d’Avignon, en juillet. Représentations entre 1981 et 1983, puis en tournée.
Entre 1983 et 1985, improvisations face à Véronique Coquet, son actuelle compagne et productrice, Pascal Caubère, son frère et Clémence Massart, puis écriture et répétitions. Ce qui devait initialement être un film, Le Roi misère, deviendra Le Roman d'un acteur, son grand œuvre, présenté pendant près de quinze ans. On en découvre notamment l’intégrale, onze spectacles en alternance au Théâtre Daniel Sorano de Toulouse en janvier 1993, et au Cloître des Carmes, dans le cadre du festival d’Avignon en juillet de la même année. Il se décline en onze épisodes : Les enfants du soleil, Ariane ou l’âge d’or, Jours de colère, La Fête de l'amour, le Triomphe de la jalousie, les Marches du Palais composent la première partie. Dans la deuxième partie, Le chemin de la mort, Le vent du gouffre, Le champ de betteraves, Le voyage en Italie, Le bout de la nuit. Philippe Caubère y raconte, pêle-mêle, ses premières années de jeune comédien, les femmes de sa vie, ses souvenirs hilarants ou désespérants de spectacles, en campant à chaque fois, un, deux, dix personnages.
En juillet 2000, création de Claudine et le théâtre, première partie du cycle L’homme qui danse, à la Carrière de Boulbon pour le Festival d’Avignon. En décembre 2004, création de la dernière partie de la saga, Ariane et Ferdinand, au Théâtre du Chêne noir, à Avignon. Présentation de l’intégrale au Théâtre du Rond-Point entre septembre et décembre 2006. L’acteur travaille comme un fou, dans la douleur parfois. Le film En plein Caubère en livre un témoignage saisissant et touchant.

Pendant toutes ces années, essentiellement consacrées à son autobiographie, Philippe Caubère a aussi fait quelques incursions dans les textes d’autres auteurs : Aragon, ou Alain de Montcouquiol, plus récemment. Il s’est aussi illustré au cinéma où il a campé Joseph dans les films d’Yves Robert La Gloire de mon père et Le Château de ma mère, d'après l'œuvre de Marcel Pagnol en 1989. Mais jamais il n’a été aussi bon que, seul en scène, à se raconter, inlassablement.

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Personnalités Similaires Jacques Nolot, Philippe Avron, Footsbarn
Collaborations Ariane Mnouchkine, Frédéric Schoendoerffer, Olivier Marchal, Pierre Meunier
Amis/Famille Ségolène Royal

Philippe Caubère : vos commentaires

labinette (invité)   08 Janvier 2007 à 19:58   

Découvrir la part d'ombre de l'homme-Caubère c'est soulever le voile sous lequel se dissimule le coté obscur de la force; n'y allez pas! avis aux ames sensibles. "Ainsi, j'ai aimé un porc..." A.Rimbaud

erle655 (invité)   16 Décembre 2006 à 21:36   

Une excellente soirée que l'on regrette de devoir quitter à cause d'un métro, d'une journée de travail qui nous attend : quelle osmose avec le public, même si ce n'est pas le même que celui de la cartoucherie, Caubère nous embarque au fur et à mesure de son spectacle et s'il s'y perd, nous ne sommes pas perdants : quelle délire! on aime! merci Philippe pour cette générosité.

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